Autres Geotechnique

GTS passe un cap et vise les marchés de grande taille

Mots clés : Géotechnique

Créée en 1988 en tant que filiale du terrassier Guintoli, afin de réaliser des travaux géotechniques spéciaux, l’entreprise rhônalpine GTS a, au fil des années, ajouté une à une toutes les techniques de la géotechnique moderne à son catalogue : colonnes ballastées, compactage dynamique, jet grouting, inclusions rigides, sécurisation de falaises… Des compétences acquises en interne, mais aussi par croissance externe. La plus importante de son histoire, réalisée en 2012 avec le rachat du concurrent Heaven Climber et de ses 150 salariés, lui a permis de couvrir la totalité du territoire national. Si bien qu’aujourd’hui, alors que l’entreprise du groupe NGE a franchi le cap symbolique des 100 millions d’euros de chiffre d’affaires (101 millions en 2013 pour 550 salariés), Christian Altazin, directeur général de GTS, estime pouvoir aller chercher des marchés de taille plus importante, jusqu’à 15 à 20 millions d’euros, en direct auprès des maîtres d’ouvrage. « Nous avons cette capacité à résoudre des problématiques globales en mariant les techniques, et en faisant jouer leur convergence pour optimiser la réponse », assure le directeur. Singularité pour une entreprise de cette taille, GTS possède un département R & D qui, depuis sa création en 2007, a permis de faire éclore de nombreuses innovations. Dernière-née, le concept breveté de la paroi clouée AD/OC et ses écailles de béton préfabriquées, fruit d’un partenariat avec l’Ifsttar et l’Insa de Lyon, qui constitue une alternative aux parois en béton projeté traditionnel. Cette inventivité, qui constitue l’ADN de l’entreprise, s’épanouit dans les marchés ouverts aux variantes. « C’est là où nos compétences sont les mieux valorisées avec la meilleure satisfaction client. » Elle lui permet aussi sûrement de voir son activité croître dans une période sombre pour les travaux publics. Le chiffre d’affaires de GTS devrait ainsi bondir de plus de 15 % en 2014 pour atteindre 115 à 120 millions d’euros, dont plus de 80 % sont réalisés en autonomie par rapport au groupe NGE. Christian Altazin se lance deux autres défis : investir le marché « à fort potentiel » des infrastructures portuaires, et aller à l’international. De nouveaux horizons pourraient s’y ouvrir en 2015, sous la bannière de NGE Contracting.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X