Territoires

Grand Sud-Ouest Mésolia déploie ses projets d’habitat social

Mots clés : Logement social

En avril, le groupe Arcade a confié à la SA d’HLM Mésolia le patrimoine toulousain de la SFHE, soit environ 1 400 logements. Un rapprochement qui porte à 16 500 logements le patrimoine géré par Mésolia. Et qui en fait le troisième opérateur social d’Aquitaine, tout en lui ouvrant des perspectives en Midi-Pyrénées. Ce rapprochement entre deux filiales du groupe Arcade – l’un des deux actionnaires de Mésolia avec le groupe TG – n’est pas fortuit. La première étape a été la fusion des trois organismes aquitains du groupe TG : Mésolia Habitat (Bordeaux), Soliance Habitat (Libourne) et Périgordia Habitat (Bergerac). De cette fusion en 2014 était née Mésolia.

Produire 1 000 logements par an.

Avec cette nouvelle acquisition du patrimoine en Midi-Pyrénées de la SFHE, Mésolia est désormais active sur le Grand Sud-Ouest, avec 2 000 logements en projet, dont deux tiers en Aquitaine et un tiers en Midi-Pyrénées. « Notre objectif est de produire 1 000 logements par an, dont 800 locatifs et 200 en accession », explique Emmanuel Picard, directeur général de Mésolia.

Au programme, la rénovation du parc vieillissant dans les villes moyennes et le développement d’offre nouvelle sur les agglomérations de Bordeaux et Toulouse, où la demande est soutenue. En Gironde, Mésolia est présent sur les grandes opérations bordelaises, Ginko, Brazza, mais également dans l’agglomération : à Léognan ou à Gradignan (700 logements réalisés) et à Mérignac (530 logements à Ardillos).
Sur les villes moyennes, Libourne et Bergerac, la stratégie est différente : renouveler le patrimoine vieillissant, sans forcément se développer. « La demande est très sociale, mais pas très importante en quantité, précise Emmanuel Picard. Il faut redonner de l’attractivité à ces logements, qui restent très modestes. Notre objectif est de réhabiliter 50 à 60 logements par an sur les 3 300 logements en pleine propriété et les 4 000 dont nous sommes gestionnaires. En Aquitaine, nous visons 500 à 600 logements locatifs par an, 200 en Midi-Pyrénées. Sur Bordeaux, nous espérons travailler plus sur le très social, conformément à la volonté des élus de construire une résidence sociale par quartier. »

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