Edito

Grand prix malmené

La première bouffée d’euphorie évanouie, la perplexité s’installe à propos du statut du grand prix national du Paysage. Sa proclamation, le 18 mai dernier, lors d’une cérémonie présidée par la ministre Ségolène Royal, a conclu une séquence peu lisible qui aura duré près d’un an : le 15 juin 2015, le jury apprend le report à une date inconnue de sa réunion prévue le lendemain. Après la délibération qui intervient finalement le 15 février 2016, deux mois et demi de silence laissent craindre un enlisement...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 390 du 27/06/2016
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X