Régions

GRAND LYON 1 150 hectares à vocation économique

Mots clés : Création d'entreprise

Du foncier pour les entreprises

Face à la demande des investisseurs français et étrangers – ils ont investi 400 millions d’euros en 2003 (1) – et au besoin des entreprises, le Grand Lyon, soucieux de valoriser ses atouts à l’international, comme au Mipim à Cannes, met en scène la disponibilité d’un foncier conséquent : 1 150 hectares à vocation économique sont recensés, dont 107 opérationnels dans l’instant.

D’ici à 2007, on évoque la mise sur le marché programmée de 360 ha supplémentaires à Meyzieu, Saint-Priest (Renault Truck), Corbas (pôle agroalimentaire), Chassieu, Moins, Neuvilles-sur-Saône, etc. « Depuis trois ans, nous veillons à produire du foncier pour accueillir les entreprises », explique Gérard Collomb. Et de citer pour le tertiaire quelque 100 000 m2 Shon disponibles (la Part-Dieu, la Cité internationale, Gerland, Portes-des-Alpes, etc.) et 406 000 autres en préparation (la Part-Dieu, la Cité internationale, Gerland, Lyon Confluence, Vaise, etc.).

Remise à niveau de zones industrielles

Sur la base de la commercialisation 2003 de 170 000 m2 Shon (dont 110 000 m2 pour l’ancien) sur le Grand Lyon, la production annuelle de foncier est estimée à 100 000 m2, « un travail de fond pour la constitution d’un stock satisfaisant pour couvrir les besoins à venir » (le stock équivaut à dix-huit mois de commercialisation).

Un schéma d’accueil économique, focalisé sur les opérations d’urbanisme les plus importantes des années à venir, organise la cohérence, la lisibilité et la mise en perspective. Objectifs : consolider et développer les entreprises matures ; offrir une vue diversifiée des produits ; accompagner la création d’entreprise par un immobilier dédié ; conduire la politique de projets et d’équipements de l’agglomération (transports en commun, extension du palais des congrès, etc.).

Enfin, un plan de remise à niveau (25 millions d’euros) des zones industrielles anciennes en coeur d’agglomération devrait permettre d’éviter le départ des entreprises vers la troisième couronne.

(1) Résultat réalisé sans importante cession de portefeuilles avec un tiers de l’investissement de bureaux « en blanc » par les étrangers, allemands essentiellement.

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