Territoires Seine-Maritime

GDF Suez fait appel au Lidar de l’éolien offshore

Mots clés : Energie renouvelable - Gaz

Depuis le mois de novembre, GDF Suez teste la technologie Lidar (laser detection and ranging) afin d’estimer le « potentiel éolien » du futur parc offshore de Dieppe-Le Tréport, sur la commune de Biville-sur-Mer.

A quelques mètres des falaises de la côte d’Albâtre, un boîtier d’environ 200 kg analyse – en continu et sur un angle d’environ 180°, jusqu’à 10 km au large et sur 200 m de hauteur – la qualité du vent (vitesse, orientation). Ce dispositif innovant développé par la société française Leosphere, leader mondial dans le domaine, est installé pour une durée de six mois à un an. Il est également relié à un mât de mesures « classique », mis en place pour deux ans à environ un kilomètre à l’intérieur des terres. D’une hauteur de 100 m, celui-ci est doté d’une vingtaine de capteurs (température, hygrométrie) et d’anémomètres.

Un outil de mesure flottant.

« Si la technologie est validée, nous installerons en mer, au début de l’été, un Lidar flottant sur le site même du futur parc éolien », indique Christophe Leblanc, responsable du développement local pour le consortium attributaire du futur parc. Coût total de l’opération : 400 000 à 500 000 euros, dont une part de location à Leosphere.

Au nord de Dieppe, Biville-sur-Mer, qui jouxte la centrale nucléaire EDF de Penly, appartient à la communauté de communes du Petit Caux, qui fut la première en Haute-Normandie, en janvier 2006, à accueillir un parc éolien terrestre. Le second débat public autour du projet de parc éolien offshore devrait se dérouler du 27 avril au 31 juillet.

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