Territoires

Franche-Comté Groupe 1000, 30 PME unies depuis trente ans

Mots clés : PME

Célébré le 17 juin, le 30e anniversaire de Groupe 1 000 illustre l’évolution du marché de la construction dans le Doubs, débouché géographique historique de l’entreprise désormais étendu aux autres départements de Franche-Comté. « Les marchés publics en entreprise générale ont pratiquement disparu », constate Dominique Viprey, le président de la société anonyme qui réunit trente PME de tous les métiers du bâtiment. En 1986, lorsque les majors étaient rares à s’implanter à Besançon, 35 entreprises locales de tous corps d’état avaient formé un groupement. Les cinq membres qui manquent à l’appel de l’anniversaire ont déposé le bilan ces dernières années.

Le filon des macro-lots.

Si Groupe 1 000 réussit à maintenir son volume d’affaires autour de 20 millions d’euros par an, c’est avant tout parce qu’il est en mesure de saisir l’opportunité des macro-lots. Ainsi, l’agrandissement en cours du collège de Mouthe (Doubs) lui en attribue deux, le clos-couvert et la finition. Quant à la rénovation en site occupé de la tour de l’hôpital Minjoz à Besançon, elle mobilise l’entreprise jusqu’en 2022 sur les finitions intérieures, pour un montant de travaux de 17 millions d’euros.
Groupe 1 000 s’est également installé avec succès sur le marché du bâtiment industriel livré clé en main. Par ailleurs, l’expérience de la collaboration en amont avec un architecte conduit assez naturellement la société à se lancer dans la conception-réalisation. Les résultats d’une première candidature sont attendus ces prochaines semaines : ils concernent la construction d’un hébergement pour handicapés à Etalans, à l’initiative de Solidarité Doubs Handicap. Enfin, la récente création de la filiale Groupe 1 000 Services ouvre l’accès aux marchés d’accessibilité et de rénovation d’un montant unitaire inférieur à 300 000 euros.
Le prochain challenge consiste à devenir aussi un promoteur spécialisé dans les maisons de retraite non médicalisées pour personnes âgées. « Nous achèterons le terrain, choisirons l’investisseur et le gestionnaire, avec la possibilité de rester propriétaire des murs », expose Dominique Viprey.

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