Management et prévention

FORMATION En Lorraine, l’IF3E prépare des ingénieurs à l’efficience énergétique

Mots clés : Apprentissages - Enseignement supérieur - Formation continue - Marché de lénergie

«Qu’il s’agisse de fioul, de gaz, d’hydrogène, de solaire ou d’éolien, l’efficience énergétique constitue un besoin impératif pour nos métiers », assure Jacques Wermuth, président de la fédération française du bâtiment de Meurthe-et-Moselle et du tout jeune Institut européen pour le développement de formations en efficience énergétique (IF3E). Mise en place par la Cnam Lorraine dans ses locaux de Pont-à-Mousson, la première formation d’ingénieur en partenariat vient d’être habilitée par la Commission des titres de l’ingénieur.

Le conseil régional de Lorraine, mais aussi l’ordre régional des architectes, EDF, GDF-Suez, le chauffagiste Dalkia, le promoteur-constructeur nancéien Ecologgia, l’association régionale des organismes HLM de Lorraine ou Metz Métropole figurent parmi les quatorze premiers partenaires de cette formation. Proposé à des jeunes de niveau bac 2 ambitionnant de devenir ingénieurs sous statut d’apprentissage ou dans le cadre de la formation continue, l’enseignement englobe des domaines aussi variés que le béton armé, le diagnostic de bâtiments ou le fonctionnement d’une éolienne.

25 stagiaires par an

Les ingénieurs en efficience énergétique doivent pouvoir constituer une force de conseil, de proposition et de réalisation, soit en renforçant les pôles de conseil interne des maîtres d’ouvrage, soit en intervenant en appui de la maîtrise d’œuvre.

« Nous avons déjà entamé nos recrutements et ambitionnons d’accueillir des promotions de 20 à 25 stagiaires par an », précise Jean-Paul Bouly, vice-président de l’IF3E et directeur du Cnam en Lorraine. Basé à proximité des frontières allemande, belge et luxembourgeoise, l’IF3E entend contribuer aux échanges transfrontaliers en accueillant des stagiaires hors frontières. Les élèves ingénieurs pourraient ainsi étudier au plus près les différentes normes et pratiques professionnelles. Mais les problèmes de transcription des contrats d’apprentissage à l’échelle européenne ne sont pas encore résolus.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X