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Finition et décoration Intérieur et extérieur se rejoignent sur le durable

Mots clés : Information - communication - événementiel - Produits et matériaux - Rénovation d'ouvrage - Second oeuvre

L’univers de la décoration est un miroir des désirs, des inquiétudes, des aspirations sociales et culturelles. Dans la période actuelle, l’envie d’embellir son chez-soi peut se trouver stimulée.

ITE, l’isolation thermique par l’extérieur. Ce procédé de mur-manteau, connu d’assez longue date, se trouve rarement mis à l’avant-scène. A présent, il semble cristalliser tous les espoirs. Il est en tous les cas assez peu courant qu’une thématique « extérieur » arrive au premier plan dans cette section du salon. Il est vrai qu’historiquement, l’ITE a toujours été liée aux grands programmes de réhabilitation du parc social.

Dans le cadre d’une politique de relance, et compte tenu des objectifs du Grenelle et des difficultés rencontrées sur les autres marchés, il est compréhensible que les professionnels aient cette spécialité en ligne de mire. D’autant que bien au-delà des HLM, l’ITE est l’une des solutions de rénovation thermique les plus indiquées dans bien d’autres fractions du parc (tertiaire, etc.).

La dialectique « intérieur/extérieur » se trouve assez présente aussi dans les propos des spécialistes des tendances décoratives. Suivant la coloriste Vanessa Lehner, du cabinet de conseil Nacarat, « le souci de l’environnement induit une éthique de la responsabilité, un goût pour la simplicité, une aspiration à l’harmonie, un retour aux racines. Des finitions typiquement extérieures, talochées, ou au grain plus épais se retrouvent sur les murs intérieurs ». Les teintes douces, naturelles, chaleureuses sont privilégiées. « Les blancs lumineux, très légèrement colorés, se déclinent dans des tons écru, beige et brun. » L’attrait pour les gris et les aspects béton perdure. La crise ? « La couleur peut faire fonction d’antidote. Pour autant, le « tout couleur » n’est plus de mise. L’attrait pour les verts subsiste mais de manière plus assourdie, plus patinée. En bref, « le bling-bling, l’excès d’excentricité passe de mode, on se ressaisit ». Ce qui n’est pas un renoncement à toute fantaisie. Par exemple, l’intérêt pour les surprises liées au tactile, aux...

Vous lisez un article de la revue Negoce n° 321 du 01/11/2009
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