Territoires

Essonne L’avenir s’assombrit pour le Grand stade de rugby

Mots clés : Sport

Dans un référé rendu public le 29 février dernier, la Cour des comptes estime que la construction d’un stade de 82 000 places à Ris-Orangis comporte des risques pour le conseil départemental de l’Essonne, qui avait accepté de garantir l’emprunt de la Fédération française de rugby (FFR), maître d’ouvrage, à hauteur de 450 millions d’euros (sur un investissement total de 600 millions), et pour l’Etat. En cas de départ des compétitions de rugby du Stade de France, dont il est propriétaire et concédant, l’Etat devrait verser au consortium gestionnaire (67 % Vinci/33 % Bouygues) des compensations d’au moins 23 millions par an jusqu’en 2025.

La Cour des comptes recommande de mettre à profit la période restant jusqu’au 1er avril 2017, date à laquelle la décision de construire ou non le Grand stade doit être prise (le groupement Icade/Besix/Cofely GDF Suez est l’attributaire pressenti), pour rechercher avec la FFR des alternatives à son projet.

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