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Equipements sportifs : la modernisation en marche

Mots clés : Établissements sportifs couverts - Sport

Le Vélodrome de Marseille et le stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne achevés cet été, le Stadium de Toulouse et le futur stade Bordeaux-Atlantique prévus en 2015, le stade des Lumières à Lyon et le stade Bollaert de Lens prêts juste avant l’Euro 2016… A deux ans de l’organisation du prochain championnat d’Europe de football en France, la construction et la rénovation des stades sont bien enclenchées et les nouvelles équipes municipales auront surtout à accompagner ces projets jusqu’à leur terme. Cette modernisation des stades de football s’inscrit dans une dynamique plus large de création de nouvelles enceintes sportives sur tout le territoire, dynamique qui devrait se poursuivre car le parc est vieillissant. Le mouvement bénéficie aussi à des enceintes de moindre importance. A Toulon, Hubert Falco s’est engagé, s’il est réélu, à achever la modernisation du stade Mayol, le temple du rugby toulonnais. Au menu : un projet d’agrandissement par étapes à 22 000 places, pour un coût de 30 millions d’euros. A Montpellier, la communauté d’agglomération a confié en 2013 à A + Architecture la réhabilitation du stade de la Mosson, et ce projet à 50 millions d’euros devrait démarrer après les élections.

Cap sur 2017

Pays organisateur des prochains championnats du monde masculin de hand-ball en 2017, la France se prépare également à muscler son parc de salles Arena, avec des équipements très polyvalents. L’événement sera organisé dans six à douze sites – la procédure de sélection est en cours et se terminera en mai – et dans des salles dont les jauges varieront de 5 000 à 10 000 spectateurs. Quinze villes ont déposé des dossiers. Les équipements existent, sont en chantier (Dunkerque, Arena 92) ou en projet (Bordeaux).
A Aix-en-Provence, ville également candidate, la maire sortante Maryse Joissains a prévu de construire son Palais des sports de 6 000 places près de Luynes. A Marseille (non-candidate), une Aréna de 15 000 places pour les sports et spectacles est également en projet en partenariat public-privé (PPP) au cap Pinède dans le cadre de la candidature « capitale européenne du sport 2017 ». La future métropole unifiée pourra-t-elle se doter de ces deux équipements ?
A Orléans, le projet d’Arena fait débat. Portée par le maire UMP Serge Grouard, cette salle de 10 000 places devait être réalisée en PPP par Bouygues avec l’architecte Jacques Ferrier. Un investissement de 103 millions d’euros que le maire met en sommeil pendant la campagne en raison de la suppression d’une dotation de l’Etat de 15 millions d’euros et que dénonce son opposante socialiste, Corinne Leveleux-Teixeira.

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