Enjeux Végétalisation

En vert et pour tous

L’Association française des toitures et façades végétales (Adivet) veut donner un second souffle au marché de la végétalisation, qui stagne autour d’un million de mètres carrés depuis 2015.

Elle propose pour cela d’actionner le levier réglementaire. « Servons-nous des documents d’urbanisme pour imposer des objectifs de performance qui conduiront naturellement à cette solution », a soutenu son président, Pierre Georgel, lors de la conférence « Végétalisation du bâti et documents d’urbanisme », le 6 juin. D’ailleurs, l’Adivet renouvellera son appel aux rédacteurs des PLUi lors du prochain Salon des maires. La régulation des eaux pluviales, la biodiversité et la régulation thermique figurent en tête des arguments sur lesquels comptent les promoteurs de la végétalisation du bâtiment. L’association s’appuie sur l’exemple de ses homologues européennes, issues de 14 pays et réunies au sein de la Fédération européenne des toits végétaux (EFB). « Depuis l’impulsion politique donnée en 2008, les toitures végétalisées progressent de 17 % par an à Londres, et atteignent 12 % de la surface totale », a témoigné son président, le britannique Dusty Gedge.

www.lemoniteur.fr/vegetalisation

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