Régions Nantes

Ecole des beaux-arts : le principal lot doit être relancé

La reconfiguration des halles Alstom et la construction de l’Ecole des beaux-arts de Nantes Métropole confiées à l’architecte Franklin Azzi en février 2011 connaîssent décidément bien des vicissitudes. Alors que ces projets phares du quartier de la création devaient initialement être livrés en 2014, les premiers travaux ne commenceront que cette année pour une livraison espérée début 2017. En cause : des aléas liés à la programmation et des problèmes techniques pour adapter la structure existante aux nouvelles contraintes sismiques. Un autre retard est à prévoir après l’annulation, début mars, du lot « fondations, gros œuvre, charpente métallique » par le tribunal administratif saisi en référé par Léon Grosse. Ce lot important, évalué à 11 millions d’euros HT, avait été attribué à Eiffage Construction. Le tribunal a donné raison à Léon Grosse, notamment au motif que la variante technique d’Eiffage Construction (en groupement avec Briand) allait à l’encontre du parti architectural en ne conservant pas la charpente métallique existante.

Une nouvelle consultation sera donc lancée prochainement par Nantes Métropole avec comme objectif une attribution en juin pour une notification en juillet. La communauté urbaine évoque un retard de « quelques semaines » et confirme le financement de ces projets dont l’enveloppe prévisionnelle des travaux est passée de 18,9 millions d’euros HT (marché de maîtrise d’œuvre) à 22,6 millions HT (estimation APD, valeur juin 2010), pour un coût total de l’opération estimé à 34,5 millions d’euros HT.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X