Architecture Technique Distinctions

Douze prix incontournables pour les architectes en herbe

Mots clés : Architecte - Maîtrise d'œuvre - Manifestations culturelles

Une sélection des concours et trophées pour jeunes maîtres d’œuvre.

Pour aider les jeunes pousses de l’architecture à grandir, nombre d’institutions, fondations, associations et entreprises du secteur de la construction jouent le rôle de tuteur en organisant à leur attention divers concours d’idées et prix. « Le Moniteur » a sélectionné ici douze des plus reconnus. Le ministère de la Culture, tutelle de l’architecture, encourage ce type d’initiative qui met au-devant de la scène des talents prometteurs. Lui-même vient de désigner les vingt lauréats des Albums des jeunes architectes et paysagistes 2016 (voir p. 60), tous âgés de moins de 35 ans. S’ils souhaitent se faire la main, les étudiants et jeunes diplômés en architecture peuvent choisir entre plusieurs cartes à jouer. Du patrimoine à la construction modulaire, de la maison de retraite aux fonds marins, de la micro-architecture à l’espace urbain, les concours d’idées autorisent toutes les questions et toutes les réponses. C’est une « bouffée d’air » disent les organisateurs qui sortent ainsi de leurs habitudes professionnelles, de même que les candidats qui s’émancipent ici de leurs professeurs et des contraintes réglementaires.

Comme la vraie vie de praticien.

En plus d’être une mine d’idées, les concours représentent une première expérience et une première référence. Les jeunes maîtres d’œuvre doivent constituer des équipes, respecter des délais de rendu et passer un oral devant un jury, comme dans leur future vraie vie de praticien. Si leurs projets sont distingués, voire réalisés, les lauréats font alors figurer l’information en tête de leur CV. La distinction s’accompagne souvent d’une exposition où commence à se tisser un réseau professionnel. Ensuite, à chacun de s’en servir comme carte de visite.

Prix W

Dix ans que l’architecte Jean-Michel Wilmotte, via sa fondation d’entreprise, propose d’imaginer des greffes contemporaines sur des édifices patrimoniaux. « Cette matière n’est pas enseignée en école d’architecture, regrette-t-il. Or, il faut apprendre à faire dialoguer les époques sans tomber dans le pastiche. » Les lauréats du Prix W apprennent la bonne nouvelle par téléphone, de la bouche même de Jean-Michel Wilmotte. Celui-ci raconte, amusé, que lorsqu’il se présente, certains pensent à une plaisanterie et lui disent familièrement : « Arrête tes conneries ! »
Les auteurs des meilleurs projets sont invités à exposer dans la galerie de la fondation Wilmotte à Venise, lors de la Biennale internationale d’architecture. Un catalogue est édité puis distribué notamment aux promoteurs immobiliers et à la presse. « Avoir son nom imprimé dans un catalogue ou un journal, c’est une première marche pour se faire connaître », estime Jean- Michel Wilmotte. L’architecte se voit comme « un passeur entre la vie étudiante et la vie professionnelle », engageant « souvent » des candidats au Prix W dans son agence.

Organisateur : Fondation d’entreprise Wilmotte. Création : 2006. Périodicité : biennal. Public visé : les étudiants des écoles d’architecture des pays de l’Union européenne et de la Suisse, ainsi que les architectes diplômés depuis moins de trois ans. Récompense : les trois lauréats perçoivent respectivement une bourse de 7 000, 5 000 et 2 000 euros. Site internet : www.prixw.com

Concours Architecture(s) élémentaire(s)

« Un outil de communication d’entreprise », « une mine d’idées novatrices potentiellement industrialisables », c’est en ces termes qu’Algeco, leader mondial de la construction modulaire, présente le concours Architecture(s) élémentaire(s). Pour la centaine d’étudiants (architectes, architectes d’intérieur, designers) et jeunes diplômés qui y participent depuis 2003, c’est l’occasion de cogiter sur d’autres assemblages, d’autres customisations, d’autres applications de ces modules métalliques empilables et juxtaposables.
« Nous essayons d’offrir aux lauréats un maximum de notoriété, explique Christophe Lamoine, président d’Algeco. Outre les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Twitter), une édition reliée présente les textes et les images des 20 meilleurs projets. Distribuée aux écoles d’architecture et de design, elle est également remise à nos clients et disponible sur Internet. » Afin de se distinguer des autres concours pour étudiants et jeunes diplômés, l’entreprise envisage de faire passer le projet gagnant de l’état virtuel à l’état réel, comme dans la vraie vie d’un architecte ou d’un designer.

Organisateur : Société Algeco. Création : 2003. Périodicité : biennal. Public visé : en France, les étudiants en architecture, architecture d’intérieur et design (niveau Master/5e année), ainsi que les architectes diplômés de moins de 30 ans. Récompense : les trois lauréats reçoivent une bourse de 5 000, 3 000 et 1 500 euros. Site internet : www.architectureselementaires.com

International Velux Award

Pour participer à l’International Velux Award (IVA), pas besoin d’intégrer à son projet les fenêtres de toit du célèbre industriel danois. Les étudiants en architecture du monde entier, épaulés par leurs professeurs, doivent plutôt phosphorer sur la lumière de demain.
« Ce concours les met au défi de manière pédagogique et ludique, indique Chloé Brismontier, chef de projet prescription chez Velux. Notre objectif est de sensibiliser ces futurs architectes au rôle clé de la lumière naturelle dans les bâtiments, pour le bien-être et la santé de ses occupants. »
Depuis la création du prix en 2004, environ 5 000 étudiants, issus de 80 pays, ont soumis quelque 4 000 projets. « Les candidats voient leurs travaux évalués et reconnus par un jury prestigieux comportant des architectes de renommée internationale tels que l’Australien Glenn Murcutt ou le Japonais Kengo Kuma », souligne encore Chloé Brismontier, qui aimerait voir beaucoup plus de jeunes français lauréats.

Organisateur : Groupe Velux. Création : 2004. Périodicité : biennal. Public visé : étudiants des écoles d’architecture du monde entier. Récompense : les lauréats, dont le nombre varie, se partagent la somme minimale de 30 000 euros (5 000 euros pour le Grand prix, dont 4 000 euros pour l’étudiant et 1 000 pour le professeur, et 1 250 euros pour les Prix régionaux, dont 1 000 euros pour l’étudiant et 250 pour le professeur). Site internet : http://iva.velux.com

Prix de la Fondation Jacques Rougerie

Architecture pour l’espace, la mer ou en lien avec la montée du niveau des océans. Trois sujets prospectifs soumis aux concepteurs de toute la planète par l’architecte visionnaire Jacques Rougerie, via sa fondation. Les inscriptions à son concours international d’architecture sont ouvertes jusqu’au 31 octobre 2016. L’édition 2015 avait recueilli 2 400 candidatures de 96 nationalités différentes. L’organisateur avoue être « impressionné par la qualité des propositions », aboutissement d’un « vrai travail de recherche et de rendu ».
A travers ses trois prix, la fondation souhaite « favoriser l’audace et l’innovation architecturale, technique et du design, dans des projets visionnaires mais réalisables et inspirants ». Une base de données en ligne les recense et permet de les consulter depuis le monde entier. « Nous réfléchissons à aller plus loin en attribuant des bourses pour permettre de pousser le projet et les recherches des candidats », souligne Jacques Rougerie, qui nourrit « l’espoir de peut-être découvrir un nouveau Jules Verne ou Gustave Eiffel ».

Organisateurs : Fondation Jacques Rougerie, Génération Espace Mer, Institut de France. Création : 2009. Périodicité : annuel. Public visé : étudiants et professionnels, architectes, urbanistes, ingénieurs, paysagistes, designers, artistes, passionnés de la mer ou de l’espace. Récompense : les trois primés reçoivent chacun 10 000 euros. Site internet : www.jacquesrougeriecompetition.com

Concours Acier

ConstruirAcier, organisme de promotion de l’acier dans la construction, organise depuis 2009 un concours étudiant dédié à ce matériau. « Certains lauréats ont monté les échelons du classement, d’autres sont mêmes devenus enseignants », admire Nasrine Minoui, responsable enseignement chez ConstruirAcier.
Chaque année, un jury de professionnels départage une soixantaine de projets mettant en œuvre de l’acier et répondant à un thème spécifique (école, halle, pont habité, etc.). Au final, seule une petite poignée est primée. « Les étudiants ne concourent pas forcément pour l’argent mais pour rentrer dans le concret d’un procédé constructif », souligne Nasrine Minoui.
Le concours s’adresse aux architectes et ingénieurs de demain, et encourage leur rencontre. « A l’âge adulte, ils ont parfois du mal à parler le même langage, constate la responsable de ConstruirAcier. Nous essayons donc de les faire communiquer au berceau. » La soirée de remise des prix est aussi l’occasion de faire dialoguer les jeunes praticiens avec des architectes et des bureaux d’études qui pourraient devenir « leurs futurs patrons ».

Organisateur : ConstuirAcier. Création : 2009. Périodicité : annuel. Public visé : étudiants des écoles françaises d’architecture et d’ingénierie. Récompense : les lauréats se partagent la somme de 10 000 euros. Site internet : www.construiracier.fr

Prix CNSA

C’est souvent parce qu’un proche se retrouve dans une maison de retraite que les étudiants en architecture participent au concours d’idées « lieu de vie collectif pour personnes âgées ». Ils sont entre une quinzaine et une trentaine à candidater chaque année depuis 2007. Pour l’organisateur, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), ce concours est l’occasion de toucher la jeune génération sur un sujet qui peut lui sembler éloigné de ses préoccupations et qui, pourtant, concerne l’ensemble de la population.
« On compte sur les jeunes pour sortir des codes établis, s’affranchir des normes et concevoir des lieux de vie intégrés à leur environnement, indique Xavier Dupont, directeur des établissements et services médico-sociaux à la CNSA. Nous encourageons les étudiants en architecture à faire équipe avec des représentants d’autres disciplines (médecins, psychologues, urbanistes, designers, etc.) afin de croiser leurs regards et stimuler leur imagination. »

Organisateur : Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). Création : 2007. Périodicité : annuel. Public visé : étudiants inscrits dans une école française d’architecture. Récompense : le lauréat reçoit 12 000 euros (8 000 si une mention spéciale de 4 000 euros est accordée). Site internet : www.prix-autonomie.cnsa.fr

Mini Maousse

Fan de micro-architecture, de bricolage et de matériau bois ? Le concours Mini Maousse est fait pour vous ! Il a été inventé au printemps 2003 par l’architecte Fiona Meadows, commissaire à la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris. « Comme pour un danseur ou un comédien, l’architecte ou le designer en herbe gagne le droit de voir son travail d’artiste financé et produit », explique-t-elle.
Vingt-cinq candidats sont présélectionnés parmi environ 300 dossiers. Au final, cinq à douze d’entre eux participent à un chantier-école, au cours de l’été, à l’Ecole supérieure du bois de Nantes. Les étudiants, coachés par des professionnels, fabriquent les prototypes à échelle 1 de leurs concepts de « pop-up box pour rituel d’été », « cantine en ville » ou encore « nouvelle maison des jours meilleurs », la thématique choisie pour Mini Maousse 6. Selon Fiona Meadows, ce concours est une occasion « rare » pour les jeunes concepteurs de pouvoir « suivre le processus de viabilisation d’un projet », qui plus est, le leur.

Organisateurs : Cité de l’architecture et du patrimoine, VIA (Valorisation de l’innovation dans l’ameublement), Ecole supérieure du bois. Création : 2003. Périodicité : biennal. Public visé : étudiants de niveau L3 ou au-delà, inscrits dans une école française, belge, suisse ou tunisienne d’architecture, de design, d’art, du paysage, ou dans une école d’ingénieurs. Récompense : les cinq à douze lauréats réalisent une maquette de leur projet et des éléments à échelle 1, dans le cadre d’un workshop à l’Ecole supérieure du bois. Site internet : www.minimaousse6.fr

Trophée béton

« Le Trophée béton ne vise pas à vendre plus de ciment, mais à aider les étudiants en architecture à comprendre toutes les potentialités du matériau », indique Judith Hardy, responsable réseaux chez CIMbéton, co-organisateur du prix avec Bétocib et la Fondation Ecole française du béton. Depuis 2008, ce trophée récompense chaque année, parmi 80 dossiers de candidatures, quatre projets de fin d’études ayant mis en valeur les qualités esthétiques et techniques du béton.
« Les jeunes concurrents passent un oral de 20 minutes devant un jury de professionnels, avec questions-réponses, comme ils le feront dans leur future vie d’architecte, souligne Claire Barbou, secrétaire générale de Bétocib. Ceux qui en sortent lauréats peuvent être fiers de ce projet dont ils maîtrisent les aspects constructifs, et qui constitue la première référence de leur book. » Pour leur apporter une visibilité dans les médias, les organisateurs communiquent les résultats dans la revue « AMC ».

Organisateurs : Bétocib, CIMbéton, Fondation Ecole française du béton. Création : 2012. Périodicité : annuel. Public visé : étudiants des écoles françaises d’architecture inscrits en projet de fin d’études, ou jeunes diplômés de moins d’un an. Récompense : les quatre lauréats perçoivent respectivement la somme de 5 000, 4 000, 3 000 et 2 000 euros. Site internet : www.trophee-beton.com

Grand Prix de l’Académie des beaux-arts

Avoir moins de 35 ans et pouvoir côtoyer les immortels de l’Institut de France, le temps d’une cérémonie solennelle sous la coupole. Un privilège accordé aux trois lauréats du Grand Prix d’architecture de l’Académie des beaux-arts. Un peu moins d’une centaine de candidats tentent leur chance chaque année pour remporter les lauriers et les généreuses cagnottes promises aux vainqueurs (jusqu’à 20 000 euros). « La vocation première de l’Académie est d’aider les jeunes artistes de toutes les disciplines », rappelle Hermine Videau-Sorbier, responsable de la communication, des prix et des publications.
Créé en 1975, le prix a beaucoup évolué. Nouveauté 2016 : la liberté de présenter, au choix, son projet de diplôme, un concours d’architecture ou une œuvre signée à titre personnel. « Les académiciens de la section Architecture jugent l’inscription des projets dans l’espace, la culture et la société, précise Hermine Videau-Sorbier. Les meilleurs bénéficient d’une exposition quai de Conti. Une formidable reconnaissance institutionnelle. »

Organisateur : Académie des beaux-arts. Création : 1975. Périodicité : annuel. Public visé : diplômés des 20 écoles françaises d’architecture, de l’ESA (Paris) et de l’Insa (Strasbourg). Récompense : les trois lauréats reçoivent respectivement 20 000, 9 000 et 4 000 euros. Site internet : www.academie-des-beaux-arts.fr/prix

Concours Europan

« Pour concevoir la ville de demain, les plus légitimes sont les jeunes architectes, urbanistes, paysagistes… de moins de 40 ans, car ils ont des idées qui décoiffent et font rêver », affirme Alain Maugard, président d’Europan en France. Ce concours d’idées européen, lancé en 1988, a permis selon lui de « renouveler les troupes ». De nombreux diplômés ont ainsi pu se faire remarquer et accéder à la commande publique.
« De grandes agglomérations françaises, mais aussi de petites communes, proposent aux concurrents des sites délaissés, sans programme précis, dans l’espoir que leur imagination puisse les sauver », indique Alain Maugard. Des 30 à 50 projets reçus par site, certains maîtres d’ouvrage décident quelquefois, pas toujours, d’en faire aboutir un. S’amorce alors une concertation entre les concepteurs, les élus et les habitants, avant d’enclencher le processus de transformation d’un terrain, d’une rue, d’un quartier, voire même d’une ville.

Organisateur : Europan France. Création : 1988. Périodicité : biennal. Public visé : architectes de moins de 40 ans, associés ou non à des architectes, paysagistes, urbanistes, ingénieurs, artistes… de moins de 40 ans. Récompense : les lauréats des différents sites reçoivent une somme de 12 000 euros (6 000 pour les mentionnés). Site internet : www.europanfrance.org

Albums des jeunes architectes et paysagistes

La proclamation des Albums des jeunes architectes et paysagistes (Ajap), tous les deux ans depuis 2002, est un moment de vérité. D’une part, pour le ministère de la Culture qui les organise. Et, d’autre part, pour la vingtaine de lauréats qui reçoivent cette distinction nationale parmi plus de 200 candidatures.
Pour le ministère de la Culture, tutelle des 20 écoles nationales supérieures d’architecture, « c’est le moment de voir comment les jeunes professionnels de moins de 35 ans ont été formés et, s’ils sont aptes, grâce à leur expérience post-diplôme, à répondre aux questions d’actualité liées au cadre de vie », explique Agnès Vince, directrice chargée de l’architecture à la Direction générale des patrimoines. Pour les candidats, c’est le moment de faire le point sur leur parcours. « Ils font en quelque sorte leur autobiographie scientifique, expliquant d’où ils viennent et où ils veulent aller, apprécie Agnès Vince. Ils changent alors de peau, mûrissent et s’affirment en tant que professionnels de l’architecture et du paysage. »

Organisateur : ministère de la Culture. Création : 2002. Périodicité : biennal. Public visé : architectes et paysagistes de moins de 35 ans ayant participé à un concours ou conçu un projet en France. Récompense : promotion d’une vingtaine de lauréats (15 architectes, 5 paysagistes). Site internet : www.ajap.culture.gouv.fr

Prix de la Première œuvre

Les agences Chartier-Dalix, Hessamfar & Vérons ou encore Raum racontaient, il y a peu, dans nos colonnes (voir « Le Moniteur » du 18 décembre 2015, p. 74), les évolutions de leurs carrières florissantes, quelques années après avoir été primées pour leur Première œuvre par le Groupe Moniteur. Depuis 1983, ce Prix récompense, pour ses « qualités de conception, de réalisation et d’usage », un édifice conçu en France par un architecte de moins de 40 ans, quelle que soit sa nationalité, ainsi que le maître d’ouvrage qui lui a fait confiance.
Lauréat il y a quatre mois, et encore jeune pousse, Régis Roudil goûte progressivement à cette « reconnaissance du monde de l’architecture et de la construction » qui le « légitime » dans la profession. Etudiant, il n’aurait « jamais » pu imaginer être distingué dans sa trentième année et, en plus, être invité par le Pavillon français à exposer à la prochaine Biennale internationale d’architecture de Venise. Pour lui, « c’est le top ! ».

Organisateur : Groupe Moniteur. Création : 1983. Périodicité : annuel. Public visé : architectes de moins de 40 ans à la date du dépôt de la demande de permis de construire de la première œuvre dont ils sont signataires. Récompense : le lauréat voit son projet publié dans les revues « Le Moniteur » et « AMC » et fait partie du jury de l’année suivant son prix. Site internet : www.lemoniteur.fr/equerre

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