Régions

DOUBS La Société Franc-Comtoise d’Application s’agrandit

Mots clés : Produits et matériaux - Second oeuvre

Premier quart de siècle pour le spécialiste de l’étanchéité

Trop à l’étroit au centre-ville d’Ornans (Doubs), malgré des extensions successives, la Société Franc-Comtoise d’Application (SFCA), spécialiste de l’étanchéité, s’offre de nouveaux murs. Le site, opérationnel à l’automne prochain, s’étendra à l’entrée de la ville sur 480 m2 de bureaux et 800 m2 d’entrepôts. Signé par l’architecte bisontin Mario Rolla, il nécessitera un investissement d’un million d’euros. « Il s’agit d’une opération conséquente, mais qui s’avère indispensable si nous voulons continuer à nous développer », indique Daniel Ducret, le P-DG.

Une croissance moyenne à deux chiffres

Forte de 30 salariés pour 7,62 millions d’euros de chiffre d’affaires, l’entreprise s’offre ainsi le plus beau cadeau de son 25e anniversaire.

A 59 ans, Daniel Ducret mesure le chemin parcouru depuis 1978, année où il quitte Gaz et Eaux pour se mettre à son compte. « Je suis resté onze ans comme chef d’exploitation dans cette filiale de la Lyonnaise, l’une des meilleures écoles de formation pour connaître les marchés publics », explique-t-il. Grâce à cet atout et à une compétence toute particulière dans l’étanchéité des ponts, réservoirs et cuvelages, l’entrepreneur séduit vite des donneurs d’ordres comme la SNCF ou les DDE.

Parallèlement, SFCA et sa filiale, la Société de zinguerie et rénovation (SZR), se développent dans le bâtiment industriel et l’habitat collectif social ou privé. Aujourd’hui ses références se nomment, entre autres, CERP, Casino, Guillin, Lacroix, Bâtifranc, SAFC. Le secret du succès, illustré par une croissance moyenne à deux chiffres, se résume pour Daniel Ducret à un maître mot : préparation.

Une succession assurée

Ses marchés, comme ses chantiers, l’étancheur les travaille toujours très en amont et souvent dans les moindres détails.

Entré dans l’entreprise il y a 7 ans, son fils Jean-Charles, formé dans un institut de management en Suisse, adopte les mêmes techniques. « Mais il m’apporte surtout une nouvelle dimension, notamment dans la gestion », précise le P-DG. Une succession assurée, un personnel formé maison et dont la moyenne d’âge ne dépasse pas 30 ans : tous les ingrédients se trouvent réunis pour que l’aventure professionnelle continue. Avec une limite toutefois : les Ducret considèrent qu’il vaut mieux être « un bon régional qu’un tout petit national ».

PHOTO : «Il vaut mieux être un bon régional qu’un tout petit national» : Daniel Ducret, P-DG de SFCA, et son fils Jean-Charles, gestionnaire.

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