Régions

Doubs La menuiserie Thiébaud se lance dans les fenêtres passives

Mots clés : Bois - Energie renouvelable - Produits et matériaux - Second oeuvre

L’aiguillon d’une politique régionale a déclenché la naissance de la gamme de fenêtres passive et basse consommation du menuisier Thiébaud, de Belleherbe (Doubs) : suite au diagnostic de développement durable proposé l’an dernier par l’association pour le développement du bois en Franche-Comté (Adib) grâce à l’aide du conseil régional, Jean-Louis Thiébaud, cogérant avec son frère Didier, a ressorti des tiroirs les études et les prototypes réalisés avec l’Anvar quatre ans plus tôt.

La Ferrari de la fenêtre

En lamellé-collé à l’intérieur et en aluminium à l’extérieur, les fenêtres à triple vitrage affichent un coefficient de transmission thermique situé entre 0,8 et 1,1 W/m2.K, au lieu des 2,6 W/m2.K exigés par la réglementation thermique 2005. Les plus performantes sont dotées d’un profilé plastique sans plomb ni PVC, rempli de ouate de cellulose. « C’est un peu la Ferrari de la fenêtre », s’amuse Jean-Louis Thiébaud. Le premier chantier de fenêtres passives se déroule cet automne dans une maison particulière des Vosges.

Jean-Louis Thiébaud se donne deux ans pour industrialiser la gamme, aujourd’hui fabriquée sur demande, et baisser le prix situé autour de 800 euros HT par fenêtre. Pour l’instant, il s’engouffre dans la niche de la basse consommation avec le réseau de poseurs et de revendeurs qu’il constitue. Le patron de la PME (15 salariés, 1,7 million d’euros de chiffre d’affaires) réfléchit maintenant à l’installation de panneaux photovoltaïques sur son atelier, chauffé avec des copeaux de bois.

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