Régions

Dordogne Les gares se font une beauté

Mots clés : Services urbains - Transport collectif urbain - Transport ferroviaire

Le lancement ce printemps du réaménagement de la gare de Bergerac et de ses abords fait partie des opérations significatives du plan de modernisation des gares TER en Aquitaine (2002-2010). La Dordogne va profiter à plein du plan : sur les 46 gares à rénover en Aquitaine pour un total de 18 millions d’euros, 15 se situent sur son territoire. A ce jour, huit projets sont lancés. Le conseil régional participera à hauteur de 63 % aux 3,1 millions de travaux programmés sur les gares, notamment celles de La Coquille, de Saint-Astier, Terrasson-Lavilledieu et Thiviers. Par ailleurs, le conseil régional d’Aquitaine étudie la faisabilité d’une halte ferroviaire pour desservir le futur lycée des métiers à l’est de Bergerac.

Un TER toutes les heures

Dans l’agglomération de Périgueux, il s’engage à soutenir le développement des transports en commun et de l’intermodalité en renforçant le nombre de TER entre Mussidan et Niversac, respectivement situées à l’ouest et à l’est de Périgueux. De leur côté, la communauté d’agglomération périgourdine et les autres communes-membres du syndicat mixte de transport en commun Péribus réfléchissent à l’aménagement de cinq haltes ferroviaires : trois vont être réouvertes, deux seront entièrement créées. « L’augmentation de l’offre du TER sur l’agglomération périgourdine s’inscrit dans le schéma régional des infrastructures et des transports. En tout cas, l’objectif est d’avoir un TER toutes les heures entre Bordeaux et Périgueux. D’ailleurs, la région va commander 400 millions d’euros de matériels », confirme Philippe Buisson, vice-président du conseil régional chargé des TER.

Le plan de modernisation des gares s’accompagne du lancement en 2010 des 70 millions d’euros des travaux consacrés à la régénération des infrastructures ferroviaires sur les lignes Bordeaux-Bergerac-Sarlat et Agen-Périgueux. L’Etat et Réseau ferré de France (RFF) cofinanceront, respectivement à hauteur de 32 et 36 %, ces travaux permettant d’augmenter la vitesse des trains limitée à 50 km/h.

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