Dossier

Des écolabels pour identifier les produits moins polluants

Mots clés : Bâtiment et santé - Qualité de l'eau, de l'air et du sol

La qualité de l’air intérieur dépend en partie des éléments de construction. Au-delà de l’étiquette relative aux composés organiques volatils (COV), les prescripteurs peuvent se référer aux écolabels pour réduire la pollution à la source.

Depuis 2013, sur les produits de construction et de décoration doit être indiquée leur classe de pollution, en matière d’émission de composés organiques volatils (COV), sous la forme d’étiquettes portant la mention A+, A, B ou C. Dix substances sont mesurées individuellement, totalisées et comparées à des seuils autorisés : formaldéhyde, acétaldéhyde, toluène, tétrachloroéthylène, xylène, styrène et éthylbenzène, mais aussi 1,2,4-triméthylbenzène, 1,4-dichlorobenzène et 2-butoxyéthanol… Chacune d’entre...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 345 du 21/10/2015
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X