Logistique Traçabilité

De la commande à la réception

Mots clés : Distribution

Dans le processus achat, la réception demeure un maillon faible. En bout de chaîne, sa fluidité est liée à la bonne tenue des stocks, la fraîcheur des bases articles et fournisseurs et à l’emploi d’outils nomades parfois.

à partir de deux points de vente, l’une des tendances observées dans le négoce est « la centralisation des achats et de la passation des commandes », constate Eric Garcia de Ceicom. En témoignent les organisations adoptées par La Robinetterie Industrielle (15 points de vente en France), Sorofi (8 en Rhône-Alpes), et 3 MMM (3 en Poitou-Charentes) autour de services achat qui centralisent les besoins. Leur but : « Rechercher les meilleures conditions d’achat », déclare Sylvain Jacquy, responsable informatique de Sorofi. On distingue deux procédures. Pour les commandes visant à réalimenter les stocks, les besoins lui parviennent selon des règles prédéfinies. « Dès que le seuil minimal est atteint pour une référence, une suggestion de réapprovisionnement est générée de façon automatique auprès du service achat. A l’aide des fiches articles et des conditions de chaque fournisseur, il optimise alors les commandes en consolidant toutes les suggestions en provenance des points de vente », explique Ludovic Hayoun, directeur informatique de La Robinetterie Industrielle (LRI). « Grâce à la connaissance des stocks sur tous les sites, le service achat peut également déclencher un transfert de stock d’un point de vente à un autre », distingue Gilles Delore de Gimel Lavergne. Un besoin spécifique exprimé par un client fera en revanche l’objet d’une suggestion de commande spéciale ou contremarque déclenchée par le point de vente.

Données actualisées

Si la plupart des solutions informatiques le proposent, l’échange de données informatisé (EDI) est rarement utilisé dans la passation de commande sauf entre quelques grands négoces avec leurs principaux fournisseurs. Il couvre alors la commande, l’accusé de réception, la facture et parfois l’avis d’expédition. « Si les économies de coûts sont avérées – suppression des ressaisies, diminution des erreurs, gain de temps etc. – l’EDI nécessite des investissements spécifiques, la définition de protocoles et de langages communs pour faire dialoguer des systèmes d’information hétérogènes », reconnaissent les éditeurs interrogés. A l’inverse, l’EDI léger gagne du terrain via l’échange de fichiers informatiques par Internet avec ou sans portails fournisseurs. « Le fichier commande est extrait de notre système...

Vous lisez un article de la revue Negoce n° 336 du 01/10/2010
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X