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Cross-docking, les règles pour optimiser votre logistique

Mots clés : Distribution

Cette méthode de transbordement des produits réduit le stockage et améliore le service aux points de vente. Sa performance dépend du niveau de collaboration entre les négoces et les fournisseurs.

Malgré son nom, le cross-docking procède d’une idée simple : il s’agit tout simplement d’un transbordement quai à quai sans stockage. Dans la majorité des cas, les produits en provenance de fournisseurs sont livrés à un centre de distribution ou à une plate-forme logistique, où ils ne sont pas stockés mais ventilés aussitôt vers les points de vente.

Il existe deux modes d’organisation, selon le type de préparation adopté et les collaborations avec les fournisseurs : non alloti et alloti.
Dans le cas du non-alloti, le fournisseur réalise sa préparation de commandes produit par produit, sur la base des besoins de tous les points de vente servis par la plate-forme. Celle-ci, à réception, se charge de la ventilation de la commande globale sur ses quais, avec une possible préparation de commandes et/ou regroupement avec d’autres références stockées. Les produits sont répartis par point de vente, sur la base de la commande.
Dans le cas d’une organisation allotie, à l’étude par exemple sur la plate-forme de Groupe Samse à Brézins (Isère), le fournisseur réalise la préparation de commandes par points de vente, sur la base des commandes dont il a connaissance. La plate-forme se charge uniquement de l’allotissement des lots déjà préparés vers ses quais d’expédition.

Idéal pour les promotions

Dans les deux cas, le cross-docking délivre les mêmes avantages en matière de...

Vous lisez un article de la revue Negoce n° 413 du 23/12/2015
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