Territoires

Corrèze Iso-Inter, leader de l’isolation soufflée au polyuréthane

Prix Moniteur de la construction en 2011, l’entreprise corrézienne Iso-Inter, basée à Objat, a choisi le secteur de l’isolation soufflée, pour l’habitat ainsi que pour les bâtiments tertiaires et industriels. Son terrain d’action se situe à cheval sur les régions Poitou-Charentes, Limousin et Auvergne. Depuis un an, l’entreprise développe une nouvelle technologie : la projection de polyuréthane. Une solution plus pérenne que celles impliquant les autres produits couramment utilisés. « Elle offre une étanchéité du bâtiment à l’air totale et à vie, explique Yannick Massias, directeur d’Iso-Inter. Et nous avons obtenu d’Isolat France [distributeur de polyuréthane projeté certifié, NDLR] la concession exclusive du produit dans cinq départements : Corrèze, Haute-Vienne, Lot, Puy-de-Dôme, Creuse et Dordogne. »

Mur, sol et plancher bois.

Le créneau est fécond pour l’entreprise, qui capitalise les expériences : « Iso-Inter est le seul professionnel certifié à offrir l’insufflation de polyuréthane à la fois pour les murs, les sols et les planchers bois, isolant l’ensemble du bâtiment. » Une expertise développée sur plusieurs chantiers de référence : huit logements sociaux (600 m2), à Argentat, pour le compte de Corrèze Habitat, l’isolation de l’Ehpad de Magnac-Laval (500 m2) en Haute-Vienne… « Nous travaillons également avec des constructeurs de maisons individuelles, tels que Coreb à Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, et Maisons & Architectures à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme », précise Yannick Massias.

La qualité de la fabrication sur place et de la projection constitue le cœur de métier d’Iso-Inter. « Le polyuréthane est un mélange de composants fabriqué sur le chantier par nos équipes, grâce à une unité mobile de projection. Au contact de l’air, il gonfle, se répand et occupe le moindre espace, détaille le directeur. Avantage : une précision de pose au centimètre près et une très bonne résistance mécanique aux chocs. » A quoi s’ajoute un gain de temps sur le chantier, puisque l’on peut se passer de chape de ravoirage : « Sur un vieux plancher, par exemple, le polyuréthane, que l’on peut tasser, joue le rôle de chape et d’isolant », relève Yannick Massias.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X