Dossier

Confort d’été : les moyens passifs ont le vent en poupe

Mots clés : Climatisation - Efficacité énergétique - Réglementation thermique et énergétique

Les risques de surchauffe dans les bâtiments, aussi bien résidentiels que tertiaires, peuvent être traités de plusieurs manières. La climatisation n’étant plus le remède idéal en raison de sa consommation énergétique, les protections solaires gagnent en intérêt. À condition qu’elles soient mobiles.

Le premier objectif des réglementations thermiques était de lutter contre les déperditions de chaleur. La succession de périodes chaudes, parfois dès le printemps, a rendu nécessaire de s’intéresser également au confort d’été. Le modèle qui, depuis les années 1950, encourageait le conditionnement d’air, est aujourd’hui contesté. Les exemples se multiplient dans lesquels, notamment pour des applications tertiaires, la climatisation est limitée aux points sensibles (serveurs informatiques), voire supprimée. L’idée est, pour faire baisser la consommation d’énergie, d’arriver à se passer du refroidissement thermodynamique. Depuis la RT 2012 qui impose dans le neuf de diviser par trois la facture énergétique par rapport à la RT 2005, le traitement du confort d’été par des moyens « passifs » ou faiblement consommateurs d’énergie a gagné en attention.

Enjeu crucial

« Le confort d’été va devenir crucial dans le neuf et la rénovation en raison de l’augmentation de l’isolation et de l’étanchéité des bâtiments », alerte Hervé Lamy, délégué général du Syndicat national de la fermeture, de la protection solaire et des professions associées...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 345 du 21/10/2015
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