Solution technique

Condensations dans les logements

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel

Le constat

Auréoles et taches de moisissures sont les principaux signes de condensation dans les logements, visibles le plus souvent dans les endroits froids et faiblement ventilés : carrelage dans une chambre contre un mur exposé au nord, cueillies de plafonds, encoignures des cloisons, parois des penderies,…
Passé un certain stade de gravité, ces dommages sont souvent confondus par les occupants avec des fuites ou des infiltrations. Ils sont susceptibles d’avoir de sérieuses répercussions sur le plan de la santé et du confort des occupants, mais aussi au niveau de la conservation du bâti.

Le diagnostic

L’air ambiant contient de la vapeur d’eau en quantité variable. Elle provient de l’évaporation des eaux terrestres, de la respiration animale et végétale, ainsi que des activités humaines (cuisson, douche…). À tout moment, l’air contient une certaine quantité de vapeur d’eau, appelé humidité relative (HR). À une température et une pression donnée, l’air ne peut contenir qu’une quantité limitée d’eau sous forme de vapeur. Cette quantité maximale croît avec la température. L’ensemble de ces valeurs limites peut être obtenu par simple lecture sur le diagramme de Mollier (ci-dessous). La condensation est la transformation en eau liquide de la quantité excédentaire de vapeur d’eau contenue dans un air saturé (HR = 100 %).

Les condensations superficielles

Elles peuvent s’observer sur les zones froides, telles que sur les simples vitrages des menuiseries, sur les parois opaques (murs), les sols (carrelages par exemple), les ponts thermiques (structurels ou dus à des défauts d’exécution) ou les dallages...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 351 du 17/05/2016
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