Dossier 2 Matériaux

Concilier pérennité, facilité d’entretien et faible coût

Mots clés : Logement social

La plus forte implication des bailleurs sociaux en matière de qualité d’usage se traduit par des parties communes plus agréables à vivre et des matériaux satisfaisant à la fois l’esthétique et les contraintes d’usure.

Parce qu’ils interviennent autant comme gestionnaires de patrimoine que constructeurs, les bailleurs sociaux ont depuis longtemps fait leurs la recherche de durabilité et de facilité d’entretien des matériaux mis en œuvre, ainsi que leur conformité normative et réglementaire. À la différence de la promotion immobilière privée, le secteur HLM est ancré dans la durée. Soumises à un fort trafic et à une utilisation que Thierry Lesage, responsable de la sélection des produits HLM (*) de l’Union sociale pour l’habitat (USH), qualifie de « virile », les parties communes n’échappent pas à la règle. Même si « derrière chaque détérioration, il n’y a pas forcément une volonté de nuire ». D’où le choix de techniques et de matériaux résistants, la prescription de produits antivandalismes ne se limitant pas aux zones urbaines sensibles (ZUS) et pouvant concerner des résidences calmes où la recherche de pérennité et de facilité de maintenance conduit parfois à l’option la plus extrême. Ainsi des boîtes aux lettres collectives en acier inoxydable ; des ensembles de portes d’entrée avec des vitrages antieffraction et un système antidégondage ; des luminaires encastrés ; des sols résistants à l’usure et aux brûlures de cigarettes, etc. Pour autant, note Thierry Lesage, « dans les résidences difficiles, ce n’est pas l’acharnement technique, c’est-à-dire le fait de remplacer des produits détériorés par des modèles encore plus...

Vous lisez un article de la revue CTB n° 344 du 17/09/2015
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X