Autres « L’avenir de Quéguiner, c’est la troisième génération »

Claude et Clément Quéguiner, président et secrétaire général du Groupe Quéguiner

Mots clés : Enfance et famille

Le président du groupe (62 ans) et son fils (25 ans) annoncent que le processus de transmission de l’entreprise familiale, fondée en 1948, a débuté. Clément Quéguiner a rejoint l’entreprise en janvier. Pour apprendre de son père, avant de lui succéder.

Vous nous annoncez que la transmission familiale du Groupe Quéguiner a commencé. Comment allez-vous procéder ?

Claude Quéguiner – J’ai aujourd’hui 62 ans et j’y réfléchis depuis plusieurs années. Nous sommes un groupe familial, et si j’ai un accident quelconque demain, je peux rester éloigné des affaires un moment. J’ai sollicité des conseils à l’extérieur, j’ai réfléchi. Et depuis trois ans nous avons construit un plan de transmission. Nous l’avons baptisé « Génération 3 », puisque j’ai moi-même succédé à mon père, Yves, le fondateur du groupe, en 1985. Le plan prévoit plusieurs étapes. J’ai d’abord transmis 20 % du capital de l’entreprise, en juin 2015, à chacun de mes deux enfants, Bertrand et Clément. Je reste pour le moment, et le temps nécessaire, actionnaire majoritaire et PDG. Ensuite, Clément est entré le 4 janvier dans l’entreprise, en tant que secrétaire général. C’est lui qui me succé- dera, à terme, à la tête du Groupe Quéguiner. Bertrand, de son côté, est devenu directeur général de Quéguiner Voiles & Océan. C’est une décision prise et partagée librement avec mes enfants.

Clément, quel est votre parcours ?

Clément Quéguiner – Je suis titulaire d’une licence en droit, spécialité droit fiscal et des affaires. J’ai complété mon cursus par un master management et consulting à la Brest Business School, puis un module « business strategy » et entrepreneuriat à l’université d’Aberdeen, en Écosse. J’ai enchaîné par plusieurs expériences professionnelles, plutôt orientées « événementiel », en Bretagne. Je n’avais pas forcément prévu de succéder à mon père aussi tôt, puisque je n’ai que 25 ans. Je pensais faire davantage mes armes...

Vous lisez un article de la revue Negoce n° 419 du 07/06/2016
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