Territoires

Châteauroux Le hub sino- européen Eurosity sort de terre

L’immense ZAC d’Ozans, aux portes de Châteauroux (Indre), est en train de prendre forme. Plus de cinq ans après le lancement de ce projet, les investissements chinois annoncés sur ce site de plus de 400 ha, dans le cadre du projet Eurosity, se concrétisent avec l’achèvement d’un premier bâtiment de 4 400 m2 de bureaux, baptisé Citech. Construit par Sogea Centre et DY Architectes (Paris) pour la Sino-France Economic Cooperation Zones (SFECZ), filiale de Beijing Capital Land, il est destiné à accueillir les bureaux de cette entreprise chinoise, ainsi qu’un incubateur de start-up pour lequel un concours sera lancé prochainement. Ces locaux ont coûté 10 millions d’euros, soit la moitié du total investi par la SFECZ depuis son arrivée sur la zone d’Ozans-La Martinerie, où elle a aussi implanté un pôle de formation destiné à l’accueil d’étudiants chinois. Et d’autres projets sont en gestation. Fin 2015, cette même société a obtenu un permis de construire pour un projet logistique de 120 000 m2. Mais elle attend l’instruction de son dossier d’ICPE pour travailler sur la commercialisation du futur bâtiment.

Travaux de voirie.

Parallèlement à la construction de l’immeuble de bureaux de la SFECZ, les opérations de terrassement de la zone d’Ozans, menées cette fois pour le compte de Châteauroux Métropole, sont elles aussi terminées. Elles ont été pilotées par la Setec (18 millions de chiffre d’affaires et 150 salariés), une société du groupe Roger Martin basée à Diors (Indre), qui a été désignée mandataire. Lors de l’aménagement de la première tranche, elle était déjà intervenue sur une surface de 30 ha. Cette fois, les travaux ont porté sur 110 ha. Quelque 21 000 m2 de voirie ont été réalisés, ainsi que 5 000 m2 d’allées cavalières. Le chantier (5 millions d’euros) a mobilisé 60 personnes durant dix-huit mois et a été labellisé HQE. « Mis à part pour l’enrobé, les entrées et sorties de matériaux ont été limitées au maximum. Ils ont été concassés sur place et réutilisés en remblais. Quant aux bassins de rétention, ils ont été plantés de roseaux », précise Christian Bodin, directeur régional Centre, qui a fait de ce chantier une « vitrine » pour la Setec.

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