Territoires

Chambéry Le Musée savoisien lève le voile sur sa rénovation

Mots clés : Manifestations culturelles - Musées - galerie

L’équipe emmenée par l’architecte en chef des Monuments historiques Pascal Prunet (Prunet architecture et urbanisme, Sèvres, Hauts-de-Seine), lauréat du concours lancé par le département à partir du programme établi par l’agence Zaborski-Michalska, vient de dévoiler son projet de rénovation du Musée savoisien, à Chambéry. Entourée de l’architecte lyonnais Nicolas Detry (agence Detry & Lévy) et de la scénographe parisienne Adeline Rispal, cette équipe a relevé un triple défi : créer un musée contemporain tout en respectant un site patrimonial – ancien évêché, le bâtiment date du XIIIe siècle, avec des ajouts aux XVe, XVIIe et XVIIIe siècles – et en maintenant une dynamique urbaine entre la vieille ville et les boulevards de Chambéry.

Un espace plus fonctionnel.

Le futur musée d’histoire et des cultures de Savoie sera à peine plus vaste que le précédent – 100 m2 supplémentaires – mais beaucoup plus fonctionnel. L’entrée principale a été déplacée vers la vieille ville, donnant de plain-pied sur la place Métropole. Elle ouvre sur un auditorium de 80 places et une vaste salle d’accueil de 160 m2 menant aux collections permanentes (1 700 m2, regroupées au second étage) et aux expositions temporaires (290 m2, au rez-de-chaussée et au premier étage). Les visiteurs sont invités à découvrir les richesses du musée suivant un parcours en marguerite (non linéaire), combinant lecture chronologique et thématique de l’histoire savoyarde, autour notamment d’une maquette du territoire longue de dix mètres.
Les espaces de travail des personnels sont regroupés dans deux niveaux de combles pour faciliter le travail en équipe. Le projet englobe également la mise en accessibilité de tous les espaces du musée pour un investissement global de 17 millions d’euros : 11 millions pour le bâtiment lui-même et 6 millions pour les réserves, le mobilier et la muséographie. L’équipe se donne maintenant dix-huit mois pour finaliser les études, lancer les appels d’offres et réaliser les sondages géotechniques. Les travaux commenceront en septembre 2017 et dureront deux ans.

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