Technique et chantier

BTP Union Travaux mise sur l’innovation

Mots clés : Entreprise du BTP - Gestion des déchets - Innovations

Union Travaux, entreprise de TP basée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), développe depuis plusieurs années la notion de groupe, afin de se donner une dimension suffisamment significative pour contrer la concurrence.

Cette Scop (société coopérative ouvrière de production), qui intervient en TP (au travers de plusieurs entreprises), dans le bâtiment (en entreprise générale, dans la pathologie des bétons et l’électricité), dispose aujourd’hui de plusieurs centrales d’enrobage et d’asphalte (en pleine propriété ou en participation) et d’un laboratoire pour mettre au point de nouveaux matériaux et enrobés. Le président d’Union Travaux, Patrice Michelizza, a su faire face aux difficultés en relançant une politique commerciale et en misant sur les technologies de pointe (micro-tunneliers, par exemple). Par ailleurs, avec le recours des sociétaires et des banques, le capital de la société a été augmenté de 4,5 millions de francs.

Une stratégie fondée sur la certification

« Si 1996 a été une année d’adaptation à une conjoncture maussade, explique-t-il, 1997 annonce la genèse d’une nouvelle ère placée sous le signe de la technicité, tant dans les travaux routiers et souterrains, qui sont notre métier de base, que dans les créneaux hautement spécialisés, comme le traitement de la pathologie des bétons ou le recyclage des déchets de chantiers routiers. » Cette stratégie passe par la certification : le label ISO 9002 devrait être attribué prochainement à la centrale d’enrobés.

Actuellement, Union Travaux s’illustre sur les chantiers de chaussée de l’A86 entre Drancy et Bobigny et sur le Stade de France avec la réalisation du génie civil du bassin de retenue qui sera le plus grand d’Europe.

LES CHIFFRES CLES

Chiffre d’affaires 1996 : 400 millions de francs avec 580 salariés, dont :

Eva : 145 millions de francs dans la route et les travaux souterrains, 140 salariés ;

Snop : 33 millions de francs dans l’étanchéité et la pathologie des bétons,

47 salariés ;

Rousseau Biarnais : 80 millions de francs, 80 salariés ;

Martinot : 30 millions dans l’électricité, 43 salariés.

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