Territoires

Bourgogne et Franche-Comté Les vœux communs des FRTP avant la vie commune

Les fédérations régionales des travaux publics de Bourgogne et de Franche-Comté organisent une cérémonie commune de vœux, le 25 janvier. La manifestation à Dole préfigure leur fusion dans le cadre de la nouvelle région administrative. Vincent Martin, le président bourguignon, et Patrick Robert, son homologue franc-comtois, s’accordent encore du temps pour trouver un terrain d’entente sur l’organisation territoriale et une représentation équitable entre PME et majors au sein du conseil d’administration. « Il faudra veiller à rester proche de nos adhérents, probablement par des représentations départementales », insiste Patrick Robert. Chez la voisine Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, les FRTP privilégient la voie des coopérations ponctuelles et d’un travail en commun régulier entre présidents et secrétaires généraux, mais sans fusion.

Régime minceur pour les chantiers. En Bourgogne-Franche-Comté, le mariage se prépare dans un contexte économique difficile. En 2014, le chiffre d’affaires des entreprises a baissé de 13 et 15 %. « Elles ne remplacent plus les départs à la retraite et activent le chômage partiel », constate Vincent Martin en Bourgogne. Tandis qu’en Franche-Comté, « on commence à parler de licenciements », renchérit son homologue.
Les perspectives de nouveaux chantiers restent maigres. Signés courant 2015, les contrats de plan Etat-région ne sont pas encore entrés en phase opérationnelle. La Bourgogne recense trois lots à lancer cette année pour l’élargissement de la Route Centre-Europe-Atlantique (RCEA). En Franche-Comté, la consultation en avril pour les lots de terrassement, ouvrages d’art et rétablissement des communications (Toarc) de l’échangeur de Sevenans, entre Belfort et Montbéliard, précédera les travaux d’infrastructures, mais ceux-ci ne démarreront pas avant 2017.
A défaut de grands chantiers, la profession mise sur les projets des nouvelles équipes municipales et sur le déploiement de la fibre optique, qui représente 3 à 5 millions d’euros de marchés par an selon les départements.

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