Intérieur

Beautés protéiformes Biennale de Saint-Etienne

Mots clés : Architecture intérieure

Le Sens du Beau, thème retenu pour la biennale du Design de Saint-Étienne, semblait constituer un terrain glissant pour les concepteurs. Mais la contrainte est un ressort créatif. En témoigne cette édition qui présente les visions d’un design polymorphe, vivant, dans des scénographies tranchées.

Benjamin Loyauté, le co-commissaire général – avec Elsa Francès -, l’avait annoncé : la biennale de Saint-Étienne, qui s’est tenue jusqu’au 12 avril, serait protéiforme. Cette année, les commissaires ont incité à l’exploration et, en revisitant leur lecture du design, ont suggéré des mises en scène singulières, faisant plus rarement place que d’autres éditions au mobilier et aux objets usuels. Car l’enjeu du « Beau » positionne le curseur sur le fil des perceptions et supporte des discours multiples. À la Cité du design, mais aussi dans les nombreux espaces du IN dans la ville et jusqu’à Lyon, les installations ont invité à la confrontation des approches : sobriété versus exubérance, univers fantasmé contre celui bien réel de l’objet fabriqué, mouvement humain ou programmé… Pourtant, toutes ces scénographies contrastées ont servi la cohésion de la manifestation.

De l’élémentaire au grotesque

Avec la quête du Beau, la Manufacture/Cité du design s’est fait le lieu des contraires. Le designer Oscar Lhermitte invitait avec No Randomness (entendre « pas d’arbitraire ») à une humilité...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 242 du 18/05/2015
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X