Actualité

BASSE-NORMANDIE Des trains et des routes

Mots clés : Elections - Réseau routier - Transport ferroviaire

En Basse-Normandie, les communications constituent l’un des grands enjeux de ces régionales. En effet, malgré les efforts importants réalisés, la région peine à rattraper son retard sur les axes Caen-Cherbourg, et en train vers Rouen et Rennes.

Le président sortant, le sénateur UMP René Garrec, rappelle que la Basse-Normandie est la première région de France pour sa contribution par habitant, tant pour les routes, que pour le fer. Il promet de mener à terme la liaison rapide Normandie-Vallée de Seine qui permettra de relier, dès 2012, Cherbourg à Roissy et, au-delà, au réseau TGV européen en 3 heures et Caen en 2 heures. Dans le cadre du projet de modernisation et d’électrification du Rouen-Caen-Le Mans-Tours, il défend la réalisation d’un TGV Alençon-Le Mans-Paris. Pour l’A88 Falaise-Sées, la mise en service est prévue pour 2007, souligne René Garrec, qui s’engage à poursuivre son soutien aux trois conseils généraux pour raccorder les principales villes au réseau autoroutier, en priorité Flers, Vire et Lisieux.

Les adversaires du président sortant ne peuvent que regretter qu’on n’ait pas été plus vite. « Alençon, Caen, et Cherbourg sont plus éloignés de Paris que Lyon ou Bruxelles », tance, très critique, le candidat UDF, Philippe Augier, maire de Deauville, qui a sa solution « miracle » pour accélérer le développement et l’aménagement du territoire de la région bas-normande. Elle tient en un mot : « réunification » avec la Haute-Normandie.

Budget primitif : 438,4 millions d’euros

Investissements : 242,74 millions d’euros.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X