Réalisations

Atelier Christian de Portzamparc boutique Dior Séoul

Mots clés : Architecture - Produits et matériaux

Dans un quartier excentré à l’architecture hétéroclite de la capitale coréenne, la maison de couture joue la distinction avec une enveloppe de voiles tout en plis et en drapés, constituée de résine et fibre de verre.

Après la tour Vuitton de New York en 1999, après le chai du Cheval-Blanc de Saint-Émilion en 2011, Christian de Portzamparc vient de livrer son troisième bâtiment pour le groupe LVMH, une boutique Dior de cinq étages à Séoul, la plus grande boutique en Asie de la maison de couture. Si la collaboration entre industries du luxe et architectes n’est pas récente, elle connaît sans aucun doute un renouveau depuis le début du siècle. On citera pour mémoire la coopération entre Koolhaas et Prada, Zaha Hadid et Chanel, ou concernant les projets parisiens de LVMH, Sanaa pour la Samaritaine et Gehry pour la fondation Vuitton.

En soi, le programme « boutique de luxe » peut paraître mineur ou à tout le moins anecdotique pour celui qui a eu en charge l’urbanisme de quartiers entiers à Paris, à Massy, en Chine ou encore la conception de grands équipements publics comme la Cité des arts de Rio de Janeiro ou la Philharmonie de Luxembourg… Mais c’est aussi un exercice de style qui permet de se dégager des contraintes habituelles, notamment...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 244 du 16/09/2015
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