Régions

Asnières-sur-Seine Nouvelle opération de rénovation urbaine confiée à la SEM 92

Mots clés : Collectivités locales - Economie mixte - Rénovation d'ouvrage - Rénovation urbaine

La SEM 92 vient de remporter le marché de concession d’aménagement de l’opération de rénovation urbaine des Hauts d’Asnières. La consultation a été lancée par le syndicat mixte créé en 2006 par la Ville et le conseil général des Hauts-de-Seine pour le renouvellement urbain du quartier.

« Les missions de la SEM visent à réaménager les espaces verts, à en créer de nouveaux, à reconfigurer les espaces publics et à développer le réseau viaire. Il s’agit aussi d’encadrer la construction de trois équipements essentiels : restructuration du stade Léo-Lagrange, construction du gymnase La Redoute et du nouveau centre social culturel », explique Johann Sandler, chef du projet Anru.

Le périmètre aménagé par la SEM 92 est plus restreint que celui de l’opération Anru globale : 25 % d’un quartier de 75 ha (16 000 habitants). La totalité de l’opération Anru (175 millions d’euros) prévoit, en particulier, la démolition de la barre des Gentianes (317 logements), la réhabilitation de 514 logements, la restructuration d’un centre commercial… Outre les trois équipements déjà mentionnés, une nouvelle crèche sera construite.

Habitat diversifié

Sur le périmètre de la SEM 92, seront réalisés 30 713 m² de logements répartis entre de l’accession (14 560 m2), de l’accession sociale (2 700 m2), du locatif libre (9 493 m2) et du locatif social (3 960 m2). Sont également prévus 14 300 m² de bureaux et 1 500 m² de commerces.

« Par cette opération, la commune veut éviter le décrochage du quartier et réunifier la ville entre la frange nord (habitat social des Hauts d’Asnières) et la frange sud (centre) », décrit Philippe Ubeda, responsable du service rénovation urbaine du conseil général.

« La Ville apporte pour 17 millions d’euros de foncier à l’opération. C’est dire combien elle est prioritaire. Les Hauts d’Asnières comptent 80 % de logements sociaux, et l’opération Anru vise à assurer la mixité des logements et des activités. Il nous faut des entreprises dans les quartiers nord », souligne de son côté le maire Sébastien Pietrasanta. Les reconstructions (selon la règle du 1 pour 1) seront réalisées à 60 % dans le quartier, le reste sur la ville. Les attentes des habitants sont fortes : Asnières compte 3 000 demandeurs de logements sociaux. L’opération doit s’achever en 2015 après six ans de travaux. Son coût : 42,24 millions d’euros.

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