Territoires

Alpes-Maritimes Mougins lance son pôle culturel

Le long de l’avenue du Maréchal-Juin à l’ouest, et à proximité de l’A8 au nord, la Ville de Mougins vient de lancer les travaux de son futur pôle culturel. Sur 2,4 ha, l’édifice, pièce maîtresse de son « campus des arts », jouxtera notamment l’Ecole supérieure de danse de Cannes-Mougins Rosella Hightower, récemment rénovée et agrandie. D’un coût de 3,8 millions d’euros, cette dernière réalisation, conduite par l’agence Deshoulières et Jeanneau, ajoute quatre nouveaux studios de danse, un internat de 50 chambres et un bassin écrêteur, et permet désormais l’accueil de 400 élèves. « C’est la première étape d’un projet d’ensemble qui va se poursuivre avec le pôle culturel. A terme, nous disposerons d’un site où tous les publics, de Mougins et des villes voisines, pourront pratiquer et échanger dans différents domaines artistiques », confirme le maire, Richard Galy.

Une résille en aluminium en façade.

Confié à Chabanne et Partenaires avec Kéo Ingénierie, le nouveau pôle culturel accueillera, notamment, une salle de théâtre avec plusieurs jauges et une capacité maximale de 1 000 personnes debout, une salle d’animation, une école de musique, des ateliers d’arts plastiques et un espace d’exposition. Au total, un ensemble de plus de 3 000 m² de plancher avec un coût travaux de près de 10 millions d’euros HT. Pour les architectes lyonnais, l’enjeu était de créer « un signal fort exprimant la vocation culturelle du site », mais avec « une composition simple et épurée du bâtiment ». La réponse est un assemblage de volumes autour d’un patio central : l’un, rectangulaire et principal, pour les deux niveaux superposés du centre culturel, et les quatre autres, ascendants, avec toiture en pente pour dynamiser la composition. L’ensemble est unifié par une résille en aluminium laqué, perforé en façade ouest, à l’image d’un rideau de scène qui se soulève. Au sud, les percements dans les parois sont disposés « comme des notes sur une partition ». Cet équipement sera livré début 2017. Les travaux ont été confiés, pour le macrolot clos couvert, à Eiffage Construction Azur associé à CMBC et Difral. Le projet est engagé dans une démarche environnementale BDM (Bâtiments durables méditerranéens) de niveau argent.

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