Territoires

Aix-en-Provence a finalisé son pacte de gouvernance

«Monstropole », « usine à gaz », « coup d’envoi de la gabegie » (à propos de la consultation urbaine). Depuis la décision gouvernementale de créer Aix-Marseille-Provence, Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence et présidente de la communauté du Pays d’Aix, n’a cessé de combattre, avec l’Union des Maires, ce projet. « Nous avons raté le coche en 2010 quand MPM et son président Eugène Caselli se sont retirés des discussions sur le pôle métropolitain qui était finalisé, incluant le Pays d’Arles. En 2013, nous avons même voté pour créer une structure commune pour les transports mais l’Etat ne nous a pas entendus. Nous avons perdu deux ans. » Ce « combat » a fait qu’Aix n’a pratiquement pas eu de relations avec la mission de préfiguration.

Aujourd’hui, alors que les différentes échéances se rapprochent à grands pas, Maryse Joissains ne baisse pas les bras. « Le Pays d’Aix sera dans la Métropole mais nous voulons des garanties. » Elle a déjà finalisé un pacte de gouvernance pour la période 2016-2020. « Je propose que la métropole en charge des compétences stratégiques délègue aux conseils de territoire et à une administration décentralisée l’étude et l’exécution des décisions. Pour la fiscalité unique au bout de douze ans [délai d’harmonisation prévu par la loi, NDLR], elle doit être suivie d’une baisse drastique des impôts. Une restructuration de la dette, des emprunts à long terme et des aides de l’Etat peuvent nous donner une capacité d’investissement de 600 à 700 millions d’euros à court terme, puis un milliard ensuite. »

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