Régions Toulouse

A la reconquête des bords de la Garonne

Mots clés : Droit du travail - Entreprise du BTP - Gestion et opérations immobilières - Métier de l'immobilier - Monde du Travail - Transport ferroviaire

+ 5,3 % Hausse des prix de l’immobilier ancien en Gironde sur un an. L’effet LGV, selon les notaires.

16,3 M€ de redressements de travail illégal en 2016 en Occitanie (+ 50 % par rapport à 2015).Source : Urssaf.

2 participantes gersoises sont montées sur le podium du 3e Rallye de la construction dédié aux femmes du BTP.

D’ici à 2020, Toulouse Métropole aura mené à bien l’un de ses principaux projets urbains : la réhabilitation des bords de la Garonne sur 32 km de linéaire, soit 3 000 hectares (1). Baptisée « Grand Parc Garonne », l’opération confiée à l’urbaniste paysagiste Henri Bava (Agence TER, Paris) et à l’architecte catalan Joan Busquets va mobiliser une enveloppe globale de 28,7 millions d’euros. Un programme décliné en une vingtaine de projets. Objectifs visés : créer des itinéraires en mode doux, valoriser le patrimoine fluvial, renforcer les loisirs et les activités liées à l’eau et développer de nouveaux espaces de culture et de convivialité.

Trait d’union. Premier chantier d’envergure, le réaménagement du port et de la rue Viguerie, à Toulouse, pour un coût de 8,9 millions d’euros. Lancés en octobre 2016, les travaux, qui incluent notamment un changement complet du revêtement de sol, sont en cours d’achèvement. « Cette opération va permettre de faire de ce site un trait d’union entre les ports historiques de la rive droite de la Garonne et le patrimoine architectural du quartier Saint-Cyprien, entre l’Hôtel-Dieu et La Grave », explique-t-on à Toulouse Métropole.

La collectivité vient par ailleurs de lancer, à la fin mai, le marché relatif à la restauration des quais historiques de la ville : rive droite, depuis le sud du quai de Tounis jusqu’au Bazacle (1,7 km) ; et rive gauche, des murs-digues du cours Dillon jusqu’au port Viguerie (1 km). « L’appel d’offres porte sur la restauration des murs-digues en brique aménagés par l’architecte Joseph-Marie de Saget au XVIIIe siècle entre le pont Saint-Michel et le Bazacle », détaillent les services de la métropole. Concernant les matériaux, le projet privilégie le galet de Garonne et la pierre de grès des Pyrénées. Quant aux nouvelles plantations, elles font une large place aux saules, frênes et autres essences ripisylves (poussant naturellement près des cours d’eau). Les travaux devraient débuter à l’automne pour une durée de dix-neuf mois.

Un « Central Park » à la toulousaine. Autre projet majeur, l’aménagement de l’île du Ramier, au cœur de Toulouse. Le 20 juin dernier, Jean-Luc Moudenc, maire de la Ville et président de la métropole, a lancé la phase de concertation relative à cette opération estimée à 7 millions d’euros. La collectivité entend en effet créer sur ce site « un grand parc naturel et de loisirs » inspiré de Central Park, à New York. La procédure se déroulera jusqu’à début décembre. « La synthèse des contributions sera réalisée en 2018, précise Jean-Luc Moudenc. En 2019, Toulouse Métropole présentera les orientations du projet définitif (schéma directeur) pour un début de travaux programmé à l’horizon 2020. Le transfert du parc des expositions implanté sur l’île du Ramier ouvre en effet des perspectives de reconquête d’un vaste poumon vert au cœur de la métropole. »

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(1) Sept communes sont concernées par l’opération : Toulouse, Seilh, Blagnac, Beauzelle, Fenouillet, Gagnac-sur-Garonne et S aint-Jory.
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