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15 octobre 1981 « Présence de l’histoire » à la chapelle de la Salpêtrière à Paris

Mots clés : Architecture - Établissements de culte, funéraire - Établissements de soins - Manifestations culturelles

L’exposition installée fin 1981 dans la chapelle de l’hôpital de la Salpétrière à Paris – qui reprend en partie celle de la 1re Biennale de Venise l’année précédente – marque le grand moment du postmodernisme, dans sa version française.

En 1980, la première Biennale d’architecture de Venise intitulée « Présence du passé » consacra l’apogée du postmodernisme. Certains ont vu de leurs yeux cette Biennale, d’autres en ont vécu la période, et chacun en a entendu parler. Mais il est troublant que son installation l’année suivante, à Paris, dans la chapelle de la Salpêtrière, sous le titre « Présence de l’histoire » (plutôt que « Présence du passé », nuance), ait laissé si peu de traces dans les mémoires. Les architectes français, singulièrement absents à Venise – seuls Grumbach et Huet assuraient une présence discrète – avaient pourtant été, à Paris, réintégrés : Christian de Portzamparc y occupait une place de choix à l’entrée, Fernando Montès et Manolo Nunez au cœur de l’exposition, Jean-Pierre Buffi, Maurice Culot, Antoine Grumbach, Bernard Paurd, Alain Sarfati, Thierry...

Vous lisez un article de la revue AMC n° 245 du 14/10/2015
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