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100 % grues sur chenilles

Mots clés : Matériel - Equipement de chantier

Cette photo, prise en Allemagne à l’automne dernier, montre un bel alignement de trois grues sur chenilles Sennebogen : deux 4400 et une 5500, achetées récemment par le levageur allemand Franz Bracht. Il faut l’admettre, ce ne sont pas des machines exceptionnelles. Avec 180 t de capacité pour la plus grosse, 140 t pour les deux autres, 100 m de hauteur sous crochet pour les trois, ce sont des grues de moyenne catégorie. Ce qui est intéressant, c’est qu’elles constituent l’unique moyen de levage du chantier. Car ce centre commercial en construction en périphérie d’Offenbourg est entièrement réalisé en éléments préfabriqués. Ce sont 1 700 m3 de poteaux, de poutres, de dalles et de voiles qui arrivent par camions, sont saisis par les grues et assemblés les uns aux autres au millimètre près. Seule la grue sur chenilles est capable d’aller chercher une lourde charge, de se déplacer avec, puis de la soulever. Elle devient alors l’outil majeur du processus de construction. Cette technique – donc ce matériel – va-t-elle se développer ? C’est possible. Le bâtiment vit actuellement une profonde remise en question de ses méthodes. Objectif : l’industrialisation. Or la préfabrication se prête bien à ce processus de rationalisation. Aujourd’hui, il ne se vend qu’une dizaine de grues sur chenilles par an en France. Un marché qui pourrait vite grandir…

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