Chantiers

Un réseau d’eau potable connecté dans les Pyrénées-Orientales

Mots clés : Qualité de l'eau - eau potable

Dans le cadre d’un chantier de rénovation, quatre communes des Pyrénées-Orientales – Bouleternère, Saint-Michel-de-llotes, Corbère et Corbère-les-Cabanes – se sont dotés de réseaux d’eau potable flambants neufs… et géoréférencés. Une première dans le département des Pyrénées-Orientales.

Pour assurer le suivi et l’entretien de leurs réseaux d’eau potable, les communes de Bouleternère, Saint-Michel-de-Llotes, Corbère et Corbère-les-Cabanes, dans les Pyrénées-Orientales, ont opté pour une technologie de géoréférencement par puce RFID. « Plus besoin de tâtonner pour trouver le bon tuyau en cas de fuite d’eau. La technologie de détection conçue par la société Eliot nous évite de réaliser de grandes cicatrices dans les routes en nous permettant de creuser au bon endroit, avec à la clé la réduction des risques de dommages aux ouvrages », fait savoir Jean-Luc Obrecht, maire de Saint-Michel-les-llotes.

Le Syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable (SIAEP) a fait appel à l’entreprise de travaux publics TAS pour remplacer sa conduite de distribution d’eau potable qui datait de 1954. Les anciennes canalisations, en fonte, ont ainsi cédé leur place à des canalisations Ryb en polyéthylène (DN 180, PN 16) sur une longueur totale de 3,3 kilomètres.

 

Des tuyaux PEHD géoréférencés


Pour rendre détectables les tuyaux enterrés, l’entreprise TAS a choisi d’intégrer le système de détection Eliot aux canalisations PEHD. Une technologie RFID qui permet une détection simplifiée et rapide de tous les réseaux enterrés, jusqu’à 1,5 m de profondeur, avec une précision de l’ordre du centimètre, et ce quel que soit le type de sol et l’environnement de pose. Sur le chantier du SIAEP – lequel a duré 5 mois environ – un boîtier Eliot a été installé tous les 15 m de canalisations.

Selon son fabricant, cette technologie présente plusieurs avantages : une réduction des coûts, avec le déplacement d’un géomètre uniquement pour clôturer le chantier – au lieu de toute la durée du chantier – ; une économie de 25 à 40 % des coûts de recollement ; une amélioration de la sécurité des salariés avec une diminution des chutes grâce à la détection réalisée en surface à l’aide d’un détecteur ; une maîtrise, par le collectivité, du positionnement de son réseau, et une réduction des risques de dommages aux ouvrages lors des travaux.

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