Transport et infrastructures

Transports en autocar : énormes chantiers de rénovation des gares routières en perspective

Mots clés : Gares, aéroports - Gouvernement - Transport collectif urbain

Emmanuel Macron recevait lundi 28 septembre avec le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies, les autocaristes, les grands élus concernés, l’autorité de régulation, et les grands opérateurs qui sont détenteurs d’emprises foncières, pour évoquer notamment la question de la rénovation des gares routières.

Dans de nombreuses villes, de lourds travaux vont devoir être menés pour agrandir ou rénover les gares routières, suite à la loi Macron sur la croissance et l’activité, qui a libéralisé en août les liaisons par autocars et va entraîner un fort développement de ce mode de transport.

Les travaux d’amélioration de ces gares routières devront être majoritairement financés par leurs utilisateurs, c’est-à-dire les sociétés d’autocars, a indiqué le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, l’undi 28 septembre à l’issue d’une réunion avec les différents acteurs. « Les travaux d’amélioration ce sont, d’évidence, les transporteurs, les autocaristes, qui auront à y contribuer », a expliqué le ministre. Interrogé sur un financement des ces travaux par de l’argent public, il a répondu que le gouvernement est « en train d’en définir le cadre, mais aujourd’hui ça n’est pas ce qui est budgété en effet ».

 

 

 

Pour Emmanuel Macron, « ce qui est important c’est d’avoir un cadre, clair et déterminé, avec des règles d’accès, de sécurité, de propreté. Il y a des services minimums, des services commerciaux, qu’on veut adjoindre à ces gares, des services techniques très pratiques que nous avons discuté avec les transporteurs qui doivent être prévus, ça c’est le rôle de la puissance publique ». « Les collectivités locales ont un rôle à jouer parce qu’elles sont au plus près du terrain. (…) et puis les sociétés de transport, évidemment, comme elles offrent un service rémunéré, elles auront à financer les travaux nécessaires pour leur bon fonctionnement », a-t-il détaillé.

 

Ainsi, une ordonnance, « qui définira toutes les règles que devront respecter ces gares routières », est prévue pour le début d’année prochaine: « nous sommes en train de préparer le texte de cette ordonnance ».

 

Alain Vidalies a souligné que les gares routières sont aujourd’hui définies « par un texte qui date de 1945 qui n’avait jamais été corrigé ni actualisé », et que l’ordonnance fournirait un nouveau cadre juridique à ces installations. « Il faut définir ce qu’est une gare routière publique, définir ce qu’est une gare routière privée, définir ce qu’est un point d’arrêt, ce qu’est une halte sur une autoroute », a-t-il détaillé.

 

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