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TGV Est : le chantier est sur les rails !

C’est à Saint-Epvre, près de Baudrecourt en Moselle que Jean-Claude Gayssot, le ministre des Transports, a lancé symboliquement les travaux de la première phase de la ligne à grande vitesse (LGV) Est-européenne.
Ce premier tronçon qui représentera 300 km entre Vaires-sur Marne (Seine-et-Marne) et Baudrecourt, permettra en 2006 de relier Paris à Strasbourg en 2H20 au lieu de quatre heures actuellement.
Des ingénieurs présents sur place, ont expliqué au ministre que les tests mis en place à Saint-Epvre étaient destinés à « évaluer le tassement prévisible de 1,50 mètres sur des sols argileux et de tourbe ». Selon RFF, les travaux de terrassement seront terminés en 2004. Les rails seront ensuite posés pour une inauguration prévue en février 2006.
Le projet, d’un coût global de 3,9 milliards d’euros (en comptant le matériel roulant) est co-financé par les collectivités locales – régions Lorraine, Ile-de-France, Champagne-Ardenne, Alsace, les deux conseils généraux alsaciens, les quatre conseils généraux lorrains, la ville et le district de Reims, la communauté urbaine de Strasbourg, les villes de Colmar et Mulhouse – et comprend également la participation de l’Union européenne et du Luxembourg, dans la perspective de raccordements extra-nationaux.
La seconde phase de 106 km, entre Baudrecourt et Vendenheim (Haut-Rhin) reste encore à construire selon un calendrier encore indéterminé.

Respecter les délais

Lors de ce lancement officiel, les élus des régions desservies se sont particulièrement préoccupés du respect des délais du chantier. En leurs noms, Christian Poncelet, le président du sénat mais également conseiller général des Vosges, a souhaité que « le comité de pilotage actuel devienne un comité de suivi ». Une demande à laquelle le ministre s’est déclaré favorable.
Par ailleurs, abordant la question de la gare lorraine pour laquelle deux projets – à Cheminot (Moselle) et à Vandières (Meurthe-et-Moselle) – sont en concurrence, Jean-Claude Gayssot a fait savoir qu’un accord était prévu « en 2003 au plus tard ». Il a évoqué le projet de dédier la gare mosellane au fret et celle de Vandières à l’interconnexion passagers.

Focus

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