Entreprises de BTP

Technologies vertes : Ségolène Royal annonce la constitution d’un réseau d’incubateurs sur le territoire

Le 8 septembre, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal a annoncé la création d’un réseau d’incubateurs dans le cadre du programme « Green tech verte », initié par son ministère. Ce jour-là, elle inaugurait le premier incubateur de la série, basé à l’Ecole nationale des ponts et chaussées (Champs-sur-Marne).

Le 8 septembre, Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, a inauguré l’incubateur de start up « Green tech verte », situé dans les locaux de l’Ecole nationale des ponts et chaussées, à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne). Il accueille 49 jeunes pousses : 37 sélectionnées initialement par le ministère, 10 sélectionnées à l’issue de deux challenges informatiques (« hackathon ») et 2 issues du réseau des écoles supérieures du développement durable. Elles resteront six mois à un an dans cette structure, et chaque lauréat pourra bénéficier d’un fonds de pré-amorcage pouvant aller jusqu’à 150 000 euros, en plus de divers soutiens techniques et financiers.

La ministre a profité de l’occasion pour faire quelques annonces, notamment l’ouverture d’un deuxième incubateur « Green tech verte » à Orléans, à l’automne 2016, adossé au service de l’observation et des statistiques du ministère. D’autres pépinières de start up de ce type devraient voir le jour ensuite, notamment dans des zones dites « défavorisées » : Seine-Saint-Denis et Vaulx-en-Velin, notamment. Il est également prévu que les dirigeants des start-up issues de l’incubateur de l’école des ponts parrainent des porteurs de projets issus de ces quartiers.

 

« Nous pouvons aller beaucoup plus loin sur les économies d’énergie »

 

Afin de « recruter » de nouvelles jeunes pousses pour peupler ces incubateurs, Ségolène Royal a également annoncé le lancement avant la fin de l’année d’un deuxième appel d’offres « Green tech verte ». « Nous fixerons des priorités nouvelles, comme la prévention et la gestion des risques naturels, les économies d’énergie sur lesquelles on peut aller beaucoup plus loin ou encore l’ingénierie de la biodiversité », a expliqué la ministre devant une assemblée d’étudiants et de porteurs de projets.

 

 

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X