Aménagement

Strasbourg : la Caisse des dépôts cadre son soutien aux projets urbains

La convention signée avec l’Eurométropole de Strasbourg définit jusqu’en 2019 les thèmes et les projets auxquels le groupe public apportera son concours financier et technique. La démarche a vocation à s’appliquer aux autres métropoles.

Pierre-René Lemas, directeur général de la Caisse des dépôts, a consacré à l’Est la première étape d’une «tournée des régions». Avant Nancy vendredi 5 février, et Châlons-en-Champagne confronté au défi du départ de ses militaires, Strasbourg a constitué sa première halte jeudi. Il y a signé avec l’Eurométropole une convention de partenariat jusqu’en 2019.

Le texte ne fixe pas une enveloppe financière globale qu’il s’agirait de décliner ensuite dans une liste de projets déjà figée à ce jour. Le financement de chacun de ces dossiers viendra en son temps. La convention veut poser un cadre général de coopération: déterminer les axes stratégiques de l’agglomération, fixer les modalités d’intervention, et éventuellement désigner de premiers sujets à soutenir. «Elle se complétera et s’ajustera dans le temps, elle se veut dynamique et réactive», précise Robert Herrmann, président de l’Eurométropole (ex-communauté urbaine).

Ce mode opératoire a vocation à se reproduire dans les autres métropoles. «Notre accompagnement est bien sûr financier, mais nous apportons aussi nos capacités d’ingénierie technique, juridique ou de montage opérationnel», rappelle Pierre-René Lemas.

 

Reconversions, campus médical, Deux-Rives…

 

A Strasbourg, les axes principaux incluent la transition énergétique, la construction d’une «cité durable et solidaire» qui soit économe en consommation foncière, l’attractivité économique et le renforcement du statut de capitale européenne. La plate-forme de transition énergétique pilotée par l’agence d’urbanisme Adeus, la réalisation du quartier d’affaires international Wacken voisin des institutions européennes, la reconversion de la Manufacture des tabacs de centre-ville et celle de la raffinerie de Reichstett en périphérie, la création du Campus des technologies médicales, les nouvelles phases du grand projet urbain Deux-Rives figurent au rang des projets qui seront soutenus, d’une manière ou d’une autre.

La convention confirme aussi l’intervention déjà actée de la Caisse dans plusieurs dossiers, comme la tour à énergie positive Elithis dans le quartier Deux-Rives. Elle participe au tour de table de cette construction engagée en début d’année.

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X