Aménagement

SNC Lavalin va conduire la reconversion de la base aérienne de Toulouse-Francazal

Mots clés : Établissement militaire - Établissements industriels, agricoles, ICPE - Gares, aéroports - Transport aérien

Concessionnaire pendant 45 ans de l’ancienne base militaire de Francazal à Toulouse, la société d’exploitation de Toulouse Francazal Aéroport, dont le groupe canadien SNC Lavalin est actionnaire à 51 %,  prévoit dans les cinq ans 10 millions d’euros d’investissements pour réhabiliter les hangars et les infrastructures.

Cinq jours après la signature du contrat de concession avec l’Etat l’autorisant à exploiter pendant 45 ans 170 ha sur l’ancienne base aérienne de Toulouse-Francazal, le vice-président de la branche Opérations et maintenance de SNC Lavalin Youssef Sabeh a présenté le 10 juin la société d’exploitation de Toulouse Francazal Aéroport (Setfa SAS) et les projets d’investissements pour les cinq ans à venir.

Ce dernier n’exclut pas un développement sur deux autres terrains, de respectivement 25 et 10 hectares, que l’Etat avait sorti du lot pour diversifier les activités. « Nous avons proposé une vision globale, sur la totalité du site, a-t-il expliqué, « Nous pensons que ces deux terrains ont vocation à accueillir des activités complémentaires au secteur aéronautique ».

 

100 000 m2 de hangars

 

Actionnaire à 51 % de la Setfa SAS, dont sont également membres la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (10%) et la société Aéroport-Blagnac (39%), SNC Lavalin doit gérer l’aviation d’affaires sur l’aérodrome, qui garde toutefois une vocation militaire avec 2 500 mouvements d’avions programmés par an, mais aussi contribuer au développement d’activités aéronautiques, telle que la maintenance. « Notre ambition est de proposer une offre clé en mains de hangars rénovés, de bureaux à construire ou de terrains nus. Nous avons la possibilité de construire plus de 100 000 m2 de hangars sur la plate-forme », a précisé Bertrand Bilger, président de la SAS Setfa.

 

Plan de gestion environnemental

 

Pour l’heure, l’agence toulousaine Taillandier Architectes a été choisie pour conduire la rénovation des sept hangars existants et du bâtiment d’accueil. « Ce développement sera respectueux de l’environnement », a assuré Bertrand Bilger, évoquant «la création d’espaces verts en utilisant des activités de dépollution innovantes et la mise en place d’un plan de gestion environnemental, d’un plan-carbone… ». 
Les trois actionnaires promettent l’installation de 10 à 50 entreprises et la création de 300 à 1 000 emplois d’ici à 2020.
La gestion de la plate-forme de Francazal, située au sud-ouest de l’agglomération toulousaine, se veut collégiale et intelligente. « L’offre en termes d’aviation d’affaires sera complémentaire de celle de l’aéroport de Blagnac, située au nord-ouest de l’agglomération. Le but est de rendre plus importante l’aviation d’affaires à Toulouse, peu développée par rapport à Lyon ou Nice  », a assuré Jean-Michel Vernhes, président du directoire de l’aéroport Toulouse-Blagnac et également président de surveillance de la Setfa SAS.

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