Transport et infrastructures

Sétra : les 5 lauréats de l’appel à projets innovation routes et rues 2013

Mots clés : Chaussée - Innovations - Réseau routier

Pour sa septième édition, l’appel à projet d’innovation routes et rues lancé par le Sétra a retenu cinq procédés. D’un enrobé « vert » couplant des technologies existantes à un système automatisé de gestion dynamique des voies, les propositions sont variées. Elles pourront faire l’objet d’expérimentations sur chantiers avant d’espérer être certifiées. 

C’est à l’occasion de la conférence organisée le 23 octobre 2013 par l’Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité (Idrrim) sur le thème de l’innovation que le Sétra a annoncé la liste des lauréats de la 7ème édition de son appel à projet innovation routes et rues.

Ils sont au nombre de cinq :

Biocold d’Eiffage travaux publicsUn enrobé bitumeux à forte valeur ajoutée environnementale et à maniabilité optimisée pour l’entretien des couches de roulement.

Diac de SCE, avec Luc Durant et NaomisUn dispositif innovant d’accompagnement des chantiers urbains.

Sacerlift de Colas– Un procédé de nettoyage et de minéralisation des revêtements urbains.

Viaphone M d’Eurovia – un enrobé phonique donnant une réponse durable à la problématique de la réduction du bruit de roulement.

Vopase de Neavia Technologies – Un système associant capteurs et algorithmes permettant d’automatiser le partage des voies de manière sécure et éco-responsable.

Les cinq lauréats de cette année devraient se voir proposer un cadre d’expérimentation de leur innovation en situation réelle sur des chantiers de l’État ou des collectivités territoriales ou des sociétés d’autoroutes. Ils bénéficieront également d’un suivi et d’une évaluation de leurs expérimentations par le Réseau scientifique et technique du ministère de l’Ecologie, amené à évoluer avec la création au 1er janvier 2014 du Cerema.

Le rapport sur les dispositifs de soutien à l’innovation remis par l’Idrrim le 23 octobre 2013 aux Ministres de l’Ecologie et des Transports émet plusieurs propositions visant à améliorer l’efficacité de cet appel à projets. Car en sept ans, seuls trois procédés ont pu aboutir à une certification de bonne fin sur les 40 lauréats en lice. En cause, un nombre trop faible de maîtres d’ouvrage prêts à accueillir les innovations sur leurs territoires du fait d’un cadre juridique peu adapté à leurs besoins. Pointé du doigt également, un cycle de validation considéré comme trop long (plusieurs années) par les entreprises.

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