Métiers

Second œuvre : la mécanisation, avenir de la finition ?

Si elle date de plusieurs décennies, la mécanisation connaît un regain d’intérêt chez les peintres et les plâtriers. Parce que les machines ont progressé, mais aussi parce que la crise pousse à des gains de productivité.

« J’ai développé la mécanisation de la peinture par pulvérisation haute ou basse pression, en raison de l’augmentation de supports de plaques de plâtre, explique Jean-Louis Aillaud, dirigeant d’Arnaud Peinture, entreprise de 17 salariés à Gap (Hautes-Alpes). Grâce à une presse chauffante, nous avons gagné des chantiers, notamment pour la peinture de bardages métalliques pour les supermarchés. »

Si l’application « airless » constitue un accélérateur de la mécanisation, celle-ci n’est pas récente, notamment avec la pulvérisation à l’aide de machines équipées de vis sans fin. C’est le cas des enduits de finition. « Le marché des enduits est pour moitié destiné à la mécanisation, explique Alexa Leclerc, responsable du marketing chez Beissier. Depuis son apparition pour les métiers de l’enduit dans les années 1990, la technologie a fortement...

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X