Matériaux et équipements

Risque chimique : l’étiquetage des produits évolue

Mots clés : Entreprise du BTP - Etanchéité - Peinture - Produits et matériaux

Depuis le 1er juin, un nouvel étiquetage s’impose sur les mélanges de substances chimiques, très présents dans le BTP. Peintures, vernis, nettoyants, étanchéités, joints, revêtements, résines… Tout le monde est concerné.

Adieu le carré orange. Déjà supprimés sur les emballages des substances chimiques depuis 2011, ces pictogrammes ont quitté depuis le 1er juin dernier les mélanges de substance, c’est-à-dire tous les produits constitués d’au moins deux substances. Une évolution qui ne passera pas inaperçue dans le monde du BTP. En effet, elle concerne les peintures, les vernis, les huiles de démoulage, les ciments, les enduits, les mastics, les joints… De très nombreux produits sont donc visés par ce changement d’étiquetage.

En lieu et place du carré orange, l’utilisateur trouvera un carré rouge incliné, sur fond blanc. Les pictogrammes à l’intérieur avertissent des risques d’explosion, d’inflammation, d’aggravation de l’incendie, de surpression, de corrosion, d’empoisonnement, d’atteinte à un organe vital, d’atteinte à la santé ou à la couche d’ozone et enfin de pollution.

 

Transition

 

Cette nouvelle réglementation européenne s’applique aux produits nouvellement mis sur le marché. Jusqu’en 2017, cohabiteront des produits en stock fabriqués avant le 1er juin, et donc porteurs de l’ancien étiquetage, avec ceux aux normes actuelles. L’occasion de comparer.

 

Un nouvel outil de l’OPPBTP

 

Après l’INRS, c’est au tour de l’OPPBTP de présenter son nouvel outil autour du risque chimique. Mais alors que le premier est interprofessionnel, le second cible les entreprises du BTP. L’espace « e-prévention évaluation du risque chimique » du site de l’OPPBTP, qui prend le relais du logiciel Lara BTP lancé en 2006, propose une démarche en trois étapes. Le chef d’entreprise ou le responsable d’atelier ou de la sécurité établit l’inventaire des produits utilisés par poste de travail, en lien avec la base de données QuickFDES, qui rassemble un grand nombre de fiches de données environnementales et sanitaires. Il procède ensuite, à partir des infos de l’étiquetage, à l’évaluation et à la hiérarchisation des risques. Le site établit ensuite à partir des pratiques en vigueur dans l’entreprise un plan d’action, très utile pour compléter le document unique et diminuer le risque.

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