Culture

Ricardo Bofill : « J’ai voulu transplanter l’architecture classique dans la modernité »

Pour la deuxième conférence des « Mardis de l’architecture », le 12 février à Paris, l’architecte catalan Ricardo Bofill répondait aux questions de Gilles Davoine, rédacteur en chef d’AMC ; Thierry van de Wyngaert, président de l’Académie d’architecture ; Franz Olivier Giesbert, directeur du Point et Guillaume Poitrinal, président du directoire d’Unibail-Rodamco.

Retour sur les 50 ans de carrière de Ricardo Bofill, des années 1960 où il crée son atelier d’architecture à Barcelone à aujourd’hui, où toujours actif, il construit dans le monde entier. Il nous rappelle les fondamentaux méditerranéens de son architecture mais avoue changer facilement d’écriture, au gré des programmes et des pays. Il confie son goût pour la grande échelle et pour le dessin de morceaux de ville. Il revient sur son expérience française dans les années 1970 et 1980 -notamment dans les villes nouvelles et à Montpellier- et admet n’avoir pas réussi à transplanter l’architecture de la ville classique dans la modernité.

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