Logement

Quatre priorités en 2015 pour les aménageurs lotisseurs

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Marché de l'immobilier - Métier de l'immobilier - Politique du logement

Alors que le nombre de logements neufs construits en 2014 ne devrait pas dépasser les 270 000 unités, le Syndicat national des aménageurs lotisseurs propose quatre mesures pour booster le secteur. Et surtout, l’activité de ses adhérents, en berne en 2014.

2014 aura été une année « difficile tant sur le plan financier que commercial pour les aménageurs », indique Roger Bélier, président du Syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal) lors de ses vœux à la presse et à ses adhérents vendredi 16 janvier. Selon le Snal, 2014 a été marquée par une nouvelle chute des ventes d’environ 8% par rapport à 2013 sur les 10 premiers mois de l’année, après une très mauvaise année 2013 où la chute avait été de 15% par rapport à 2012. L’an passé, « l’encéphalogramme a été proche du plat pour l’ensemble de nos adhérents », s’inquiète Roger Bélier qui note toutefois un début de reprise sur les trois derniers mois de l’année 2014. « La période n’est pas suffisamment significative pour en déduire une tendance, estime le président du Snal. Je suis tout de même plus optimiste pour 2015 que pour 2014. » 

 

Fiscalité inversée, conception des PLUI …

 

Pour 2015, le Snal s’est fixé quatre chantiers prioritaires. Comme en 2014, Roger Bélier va continuer de militer pour l’inversement de la fiscalité des terrains à bâtir qui consiste à accorder des abattements fiscaux plus importants aux propriétaires lors des premières années de détention pour les inciter à céder leurs parcelles rapidement. « Les parlementaires socialistes pensent qu’il faut le faire mais Bercy freine », indique-t-il.

Le président du Snal souhaite également influencer les élus locaux lors de la conception de leur plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) pour « donner la possibilité, dans les opérations urbaines, de réaliser une véritable mixité des produits ». Il veillera également à la mise en place rapide des procédures de simplification des normes « notamment en matière d’urbanisme » et tentera de faire élargir le différé d’amortissement du PTZ de 14 ans aux trois premières tranches. Aujourd’hui, seules les tranches 2 et 3 peuvent bénéficier de ce délai d’amortissement maximal. 

 

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