Construction Numérique

Qualité, sécurité et gestion des équipements grâce à Novade

Mots clés : Lieux de travail

Afin d’automatiser les tâches répétitives et la gestion des données du chantier, la start-up Novade lance son appli Novade Track. Conçue pour être la plus simple possible, elle facilite la gestion des données pendant le chantier.

Que font les entreprises générales sur le chantier ? « La plupart du temps, elles gèrent des informations et des données à l’aide de plans, d’appels téléphoniques, de fichiers Excel et d’email. Soit une énorme masse d’informations à gérer quotidiennement ! Or, il est aujourd’hui possible de numériser ces éléments et de les rendre disponibles grâce aux outils mobiles », estime Denis Branthonne, directeur général et fondateur de la start-up Novade. Basée à Singapour, la société a lancé son appli Novade Track en France en mai 2015. Le principe ? Gérer la qualité, la sécurité et les équipements sur le chantier via les smartphones et les tablettes.

 

Signalement des défauts par QCM

 

Pour la qualité par exemple, l’appli permet de noter les défauts dans le bâtiment avant la livraison puis de gérer les levées de réserves. « L’opérateur n’a pas besoin d’indiquer sa position sur un plan, mais indique le lieu à l’aide de la référence pré-paramétrée dans le système. Il dispose également d’un plan du bâtiment. En fonction du type de défaut et de son emplacement, il répond à des questionnaires à choix multiples pour indiquer par exemple un défaut de peinture au plafond ou un problème sur une prise électrique dans un mur », explique Francis Plégat, responsable des ventes pour l’Europe chez Novade. Il peut également prendre des photos pour étayer ses remarques. « Les photos en haute définition des téléphones sont automatiquement redimensionnées pour ne plus peser que 30 Ko au final. Il est ainsi possible de prendre 50 000 photos/projets », précise Francis Plégat.

 

7000 euros/an plus le paramétrage

 

L’appli est ainsi fidèle au leitmotiv de Denis Branthonne : « pour que cela fonctionne, tout doit être simple ». C’est la raison pour laquelle la mise au point de l’appli et ses développements futurs utilisent des vidéos des utilisateurs. « Lorsqu’il y a 1000 levées de réserves/jour comme c’est le cas sur certains bâtiments de grand standing à Singapour, mettre 15 ou 20 secondes par réserves fait une grande différence », constate-t-il. C’est aussi une raison pour laquelle le dirigeant mise sur les smartphones davantage que sur les tablettes. « Tous les compagnons ou presque sont équipés de ces téléphones et savent déjà s’en servir. Ce qui facilite l’acceptation de l’appli sur les chantiers. Autre point, l’appli fonctionne en mode hors-ligne. « Dans ce cas, les données sont stockées puis transmises dès que l’appareil est relié au réseau », indique Francis Plégat. L’ensemble est piloté grâce à une plateforme web installée dans le cloud. L’abonnement pour un projet de douze mois avec un nombre illimité d’utilisateurs représente 7000 euros, auxquels s’ajoutent entre 2000 et 5000 euros pour le paramétrage.

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