Santé

Qualité de l’air intérieur : Siniat valide scientifiquement sa solution Air

Mots clés : Air - Produits et matériaux

Le fabricant de plaques de plâtre filiale du groupe Etex a conduit plusieurs essais autour de sa technologie Air, qui détruit le formaldéhyde à l’intérieur d’une pièce. Avec succès.

Le sujet de la qualité de l’air intérieur monte en puissance et les acteurs s’en préoccupent de plus en plus. Mais la mise en lumière de risques sanitaires augmente parfois le niveau général de méfiance. Siniat en a fait l’expérience lors du lancement de sa plaque Air, en 2011, qui détruit le formaldéhyde, l’un des principaux composés organiques volatils (COV). La réaction testée en laboratoire fonctionne-t-elle aussi bien dans des bâtiments réels ? La transformation du formaldéhyde ne crée-t-elle pas un autre produit dangereux ? L’effet dure-t-il dans le temps ? Autant de questions légitimes, auxquelles le fabricant ne pouvait répondre de façon suffisamment forte pour lever les interrogations.

La marque a donc pris les choses en main et décidé de conduire plusieurs essais, entre 2013 et 2017.

 

Labo et in situ

 

Sous la responsabilité du docteur Fabien Squinazi, médecin biologiste reconnu sur ce sujet, deux études in situ ont été conduites. Objectif : mesurer à l’échelle d’une pièce de vie, sur une durée de plus de six mois, l’effet d’une plaque Siniat Air sur la concentration de formaldéhydes. Siniat, dans ses locaux du Vaucluse, a donc construit trois cellules de 24 m3 chauffées et ventilées. Une était cloisonnée avec Siniat Air, et les trois équipées de capteurs Radiello. La première étude a duré 29 semaines, la deuxième 19 semaines avec, comme particularité, de tester différents revêtements (peinture poreuse, peinture anti-COV…). Des panneaux de bois à forte teneur en formaldéhydes ont été stockés dans les trois pièces. Les résultats ont démontré que la technologie Air réduisait jusqu’à 80 % la concentration de formaldéhydes, et que le type de peinture utilisée ne faisait pas varier sensiblement les résultats.

La troisième étude, en laboratoire, a approfondi la question du relargage des COV, un phénomène parfois constaté sur des produits censés améliorer la qualité de l’air intérieur. Les résultats ont démontré que le taux de relargage était inférieur à 5 % du COV stocké dans la plaque.

Fort de ces résultats, Siniat entend pousser cette technologie auprès des prescripteurs et des maîtres d’ouvrage, tout particulièrement dans les locaux d’accueil de la petite enfance, concernés par une obligation de mesure dès l’an prochain.

 

Focus

Cradle to cradle

Siniat s’est engagé, pour la totalité de ses gammes, dans une démarche Cradle to cradle. Cette certification globale, avec des niveaux différenciés en fonction des objectifs, est assez répandue en Amérique du Nord et dans quelques pays européens, et commence à intéresser les Français. Des immeubles Cradle to Cradle voient le jour, et Siniat, grâce à sa certification, pourra se positionner sur ces projets. La démarche associe matières premières, carbone et énergie, impact sanitaire, gestion de l’eau et responsabilité sociale.

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